Patrizia a un avis sur tout

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En mai dernier, j’ai passé dix jours au Québec dont 7 en camping car 17 juin 2015


 

Fabrikk de Karl’s kühne Gassenschau à Saint-Triphon 14 juin 2015


Les spectacles donnés par la Karl’s kühne Gassenschau sont de ceux qui sont vus. Beaucoup. Par beaucoup (vraiment beaucoup: ils sont pratiquement complets avant même d’avoir joué la première représentation!). J’en suis. Pour trois de leurs opus avec cette édition-ci sur laquelle j’ai lu ici ou là, sur Twitter notamment, que c’était « poétique, envoûtant, charmant »…

J’ai aussi entendu que le spectacle possédait un message. Sur la mondialisation, la délocalisation, la déshumanisation, tout ça. Or, comme dit une amie qui n’a pas envie d’aller vérifier: « Pourquoi me rebattre les oreilles avec le soi-disant message contenu dans le spectacle. Je pense être capable de le voir par moi-même! »

Pour ma part, j’y suis allée en famille. Hier soir, alors qu’un orage s’abattait sur la scène (nous, nous étions à l’abri, c’était assez féérique). Et je résumerai mon sentiment principal par:

Beaucoup d’effets, peu de théâtre.

Les véritables comédiens (à l’image de Karim Slama et Laurent Deshusses se repèrent rapidement, les véritables chanteurs aussi, comme Maria Augusta Balla). Quant au « messâge »…: un poil rebattu et d’un convenu attendu. Quoique… le final est quand même à souligner.

Mais…

La scénographie (véritablement impressionnante), les effets (éblouissants, vraiment!), la machinerie (proprement hallucinante) et les chorégraphies (prenantes) transcendent la magie des lieux dans un show sons et lumières totalement stupéfiant.

Mini-moi ne s’y est pas trompée qui a complètement adhéré, pleuré aux bons endroits et ri aux moments adéquats (à noter qu’elle n’a pas eu l’ombre d’une peine à comprendre le « messâge »). Un spectacle tous publics à voir.

 

29ème Salon du livre et de la presse – 2015 4 mai 2015


A la pêche aux nouveautés

Biblio, mini-moi, jolie-maman et maman: de quoi contenter tout le monde

 

En cette fin d’hiver et ce début de printemps, il y eût: 1 mai 2015


 

Les rois Mochica – Divinité et pouvoir dans le Pérou ancien au Musée d’ethnographie de Genève, encore jusqu’au 3 mai 2015 19 mars 2015


J’avais visité l’ancien musée, il y a fort (fort, fort) longtemps et j’en avais gardé un souvenir ébloui. Pour ma seconde visite, j’ai eu droit au tout nouveau bâtiment, celui-là même qui a fait couler tant d’encre à Genève. Moi, ça m’a plu.

Expo à voir encore jusqu'au 3 mai 2015 au MEG (Genève)

Expo à voir encore jusqu’au 3 mai 2015 au MEG (Genève)

Quant à l’expo temporaire visitée avec mini-moi, nous avons été moins emballées. Elle a préféré même – c’est dire – l’expo de référence (gratuite et permanente) qui présente par continent « plus de 1000 objets, admirables messagers des cultures du monde, (…) soigneusement sélectionnés parmi les 80 000 qui composent les collections du MEG » . C’est qu’on y voyage plus que dans l’expo temporaire sur les Rois Mochicas. A son âge, j’étais fascinée par les Incas, les Mayas et les Aztèques. Dans la vingtaine, j’ai lu le pavé Azteca de Gary Jennings qui m’avait fait voyager à travers cette civilisation. J’avais adoré ce livre. Je pensais retrouver un peu de cette magie-là dans l’expo…

Les –
Beaucoup d’objets (des bouteilles, des bouteilles, des bouteilles et encore des bouteilles, un peu de bijou, quelques parures de nez, par exemple), peu de précisions sur la vie quotidienne, il faut dire que l’expo est centrée sur les divinités, les cultes, les sacrifices (humains et animaux) et les relations de pouvoir au sein de cette culture. Avec ma mini-miss, on aurait aimé savoir comment ils vivaient, ce qu’ils cultivaient et comment, ce qu’ils mangeaient, cuisinaient et comment, comment s’organisait leur vie sociale, les amours, les mariages, les repas, bref…

Les +
Gratuit jusqu’à 18 ans.
Les enfants reçoivent un petit carnet sympa (avec des jeux, des questions, une explication) et un crayon (qu’il nous a été demandé de rendre), très apprécié pour suivre la visite qui n’est, elle pas vraiment à portée des plus petits.
Deux écrans leur permettent de faire eux aussi des fouilles virtuelles. Les enfants présents se bousculaient pour y jouer, dont la mienne évidemment.

 

 

 

En cette fin d’automne éblouissant et début d’hiver un peu pouet, il y eût: 13 janvier 2015


 

Pascal Légitimus et les seins d’une spectactrice 8 décembre 2014


J’ai eu la chance d’assister au gala du samedi célébrant le 25ème anniversaire du Montreux Comedy Festival. Peu avant, ce même samedi, j’avais assisté à la finale du Comedy Contest 2014 qui a consacré l’humour trash de la jeune talent Laura Laune: un régal de grossièretés dites à voix douce.

Je vais peu à ce genre de gala, j’ai toujours peur d’être embarquée sur scène, prise à parti ou d’autres joyeusetés du genre. Or, moi, quand je prends un billet pour un spectacle, c’est pas pour le faire, mais pour y assister. Et j’aime peu l’humour qui se fait aux dépens de personnes captives.

L’occasion était d’or, les copines présentes, les places bonnes, bref… le plaisir fut! Les rires à l’honneur, etc. etc. Réussie, la soirée fut – pour moi! – l’occasion de découvrir les nouvelles filles de l’humour. J’ai appelé de mes vœux des filles telles que celles que j’ai vues sur scène ce soir-là. De celles qui ont une sexualité, des mots pour le dire, une crudité dans le verbe, qui savent ce qu’est une milf, et qui disent tout haut autre chose que des niaiseries sur la femme, ses enfants, son mec, tout ça. Croyez-moi pour celles de ma génération, c’est déjà une jolie révolution et je ne suis que quinqua. Imaginez pour nos mères! (more…)

 

 
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