Patrizia a un avis sur tout

© Tous les textes et photos de mon cru m'appartiennent et ne peuvent être utilisés de quelque manière que ce soit et sur n'importe quel support sans mon autorisation expresse!

L’agriculture intensive n’est pas plus productive que la nature 12 janvier 2018


Le rendement des cultures herbagères intensives n’est pas supérieur à celui des prairies riches en espèces. C’est ce que conclut la plus vaste étude sur la biodiversité conduite à ce jour.

Ces quinze dernières années, des équipes pluridisciplinaires allemandes, suisses, néerlandaise et autrichiennes ont effectué pas moins de 80 000 mesures sur un échantillon de quelque 500 parcelles. Elles ne se sont pas contentés d’examiner la diversité des plantes et autres organismes, mais ont aussi cherché à comprendre son impact sur les cycles naturels.

Menée à l’Université technique de Munich, « Jena Experiment » montre notamment que les surfaces riches en espèces résistent mieux à la sécheresse et aux inondations et qu’elles fixent de plus grandes quantités d’eau et d’oxygène. La biodiversité influencerait près de la moitié de tous les processus se déroulant au sein d’un écosystème.

L’étude prouve ainsi que les extinctions d’espèces actuellement en cours sur toute la planète n’entraînent pas seulement la disparition d’une partie de l’héritage de l’évolution, mais pourraient aussi menacer directement l’être humain.
http://www.tum.de Chercher: Jena Experiment (étude disponible en allemand et en anglais)

Pro Natura Magazine, n° 1/2018

Publicités
 

Le massacre des femmes #MeToo #BalanceTonPorc #Féminicide 30 novembre 2017


Je ne sais pas vous, mais moi, je me suis souvent demandé pourquoi les femmes partout dans le monde étaient asservies et opprimées (dans le meilleur des cas), agressées, violées et tuées (dans le pire) et pourquoi cela paraissait normal (en tout cas jusqu’à il y a peu) à tout le monde. Au point qu’on dit depuis la nuit des temps aux filles de « faire attention », mais qu’on n’exhorte pas les garçons à ne « pas violer » ou harceler. Pourquoi?

J’ai souvent pensé – et j’ai découvert récemment que d’autres avant moi aussi – qu’on payait une sorte de crime ancestral commis à une époque peu documentée où le monde entier aurait été un matriarcat. Et nous, de vraies matrones. Qu’on aurait été – en ces temps reculés dont personne n’a le moindre souvenir, ni témoignages quelconques et que notre imaginaire ne fait pas correspondre aux sociétés matriarcales connues* – de vraies salopes et qu’on en aurait tellement fait baver aux hommes que, depuis, ils se vengeraient. Outre le fait que cette hypothèse ne paraît être étayée par rien, si elle était avérée, une seule conclusion: on paie. Cher. Et depuis longtemps. Très. Trop.

J’ai aussi imaginé (et d’autres avant moi) que les si les hommes avaient pris le pouvoir, c’est que leur force physique et leur grande taille le leur avait permis. C’est partir du principe que les hommes sont biologiquement conçus pour être plus grands que les femmes, un postulat très sérieusement remis en cause par la Docteure en anthropologie sociale, Priscille Touraille. Dans sa thèse*² qui ne date pas d’hier (2008, mais à l’échelle de l’évolution et des idées préconçues, c’est tout comme), les femmes auraient été discriminées dès l’âge des cavernes en étant privées de protéines. Occupées à porter les enfants et les nourrir au sein, les femmes auraient eu moins accès à la nourriture, les hommes se gardant leur part de chasse, ces protéines qui font grandir. La construction sociale qui s’en suivit fit que les femmes et hommes se choisissent – en dépit du bon sens, il suffit d’avoir accouché une fois ou deux pour se rendre compte qu’il serait meilleur de ce point de vue-là d’être plus grande – en fonction de leur taille, l’homme « devant » être plus grand.

Qu’est-ce qui donc fait que les hommes, massivement et partout, attaquent les femmes dans leur chair, leur âme (qu’elles n’ont pas obtenue facilement, rappelez-vous, à peine considérée comme un animal, la femme à une époque), leur énergie vitale et les détruisent (car le viol est une destruction de l’être, un anéantissement de la personne)? Je n’ai pas la réponse à cette question.

Ce qui est sûr aujourd’hui, c ‘est qu’avec les hashtag #MeToo et #BalanceTonPorc, on ne peut plus ignorer que l’immense majorité des femmes subit cela au quotidien, des milliers de fois dans une vie et que ce n’est pas juste l’histoire de quelques lourdeaux mal embouchés, mais bien celle d’une société construite sur l’idée que les hommes ont ce genre de droits-là: emmerder les femmes.

Ce que je constate, c’est que les adolescentes, à l’âge où elles subissent les premiers regards lourds et visqueux, les premières réflexions graveleuses, les premiers harcèlements de rue (voire plus proches d’elles, à l’école!), sont drôles, vives, pleines d’énergie et bien plus délurées que leurs petits camarades, encore occupés à jouer à la guerre des boutons et à les reluquer en coin. Qu’à journées faites, elles rient à s’en décrocher la mâchoire, qu’elles s’aiment et se câlinent, qu’elles font du bruit et sont gaies.

L’agression sexuelle potentielle et le harcèlement assuré rendent la vie de ces jeunes filles précaire et dangereuse. Cette sensation de danger chaque fois qu’elles sortent de chez elles (quand dans leur foyer, elles sont chéries et protégées!), éteint chaque jour un peu plus la joie de vivre primitive qui les habitait avant que de se retrouver avec des seins sur le torse. Ça m’attriste.

Si comme moi, la théorie qu’une simple – mais sévère! – jalousie serait à l’origine de ce déferlement de haine surréaliste, vous paraît un brin tirée par les cheveux, il reste quoi comme explication? Rien. Ce ne serait qu’une forme d’opportunisme qui nous aurait portées là, à ce stade où le simple fait d’être une femme nous met en danger? Et ben, merde alors!

*Les sociétés matriarcales à travers le monde,
de Mircea Austen pour  Mademoiselle.com, 18 septembre 2014
Hommes grands, femmes petites: une évolution coûteuse.
Les régimes de genre comme force sélective de l’évolution biologique
,
Editions de la maison des sciences de l’homme, 2008
 

Le #bio, c’est meilleur! D’après des chercheurs danois, polonais, français et suédois 26 novembre 2017


Le bio, c’est meilleur!

Préférer une alimentation bio a d’incontestables effets bénéfiques pour la santé. C’est la conclusion à laquelle sont arrivés des chercheurs d’universités danoise, suédoise, polonaise et française qui ont compilé les résultats de 280 travaux internationaux sur le sujet. Cette méta étude montre, par exemple, que la consommation exclusive de produits laitiers biologiques – durant la grossesse et l’enfance – réduit le risque d’eczéma et d’allergies chez l’enfant. Choisir du bio, c’est aussi réduire drastiquement son exposition aux pesticides qui affectent notamment le développement cognitif des enfants: mémoire et QI plus bas, retard du développement psychomoteur et mental au cours des sept premières années de vie, etc. Parmi les autres points à relever, on notera que le bio présente des valeurs nutritionnelles légèrement supérieures (oméga-3, etc.) et que l’agriculture biologique limite le développement de bactéries résistantes aux antibiotiques.

yng

Lu dans le magazine de BonàSavoir « Ma santé » n° 6, novembre-décembre 2017

Notons quand même que certain(e)s ont besoin de ce genre d’études pour se convaincre d’une chose que le simple bon sens commande: ce que « mange » ce que l’on mange nous porte profit. Ou pas. Bref…

 

Les fantômes d’Ismaël d’Arnaud Desplechin #ExerciceDeStyleBofTrèsBof et un peu #sexiste 12 novembre 2017


Hier soir, j’étais moyennement emballée à l’idée de m’embarquer dans un film d’Ôteur, savez ce genre qui manie les névroses masculines et le jeu d’acteur surjoué pour – soi-disant – donner à lire un propos TROP intéressant sur la vie, l’amour, la perte, tout ça. Bon, ok, j’ai une petite préférence pour les séries anglaises, enlevées où les plans séquences se succèdent donnant à voir les émotions des unes et des autres et qui, SURTOUT, laissent de plus en plus la parole à des femmes dans la vie, la vraie vie avec de vrais problèmes, pas ces bluettes sur l’amour passion datant d’un autre temps. Des séries qui, à l’image de Broadchurch, par exemple ont en plus le bon goût d’être dans l’air du temps.

J’étais donc moyennement emballée à l’idée d’aller voir Les Fantômes d’Ismaël d’Arnaud Desplechin et je n’ai pas été déçue. On résume: un artiste névrosé – mais talentueux comme il se doit (quoique…*) – moche, sale, un peu répugnant et deux femmes. Belles, tiens donc. Une pourrait être un fantôme. En fait. Mais de fait, on ne comprend pas grand chose. Les deux femmes en plus d’être très belles et en rivalité pour ce grand artiste à la gueule déchirée sont, tiens donc! passionnément amoureuses du monsieur et éminemment admiratives de son talent, tiens donc.

Le film est tellement décousu qu’il faut pratiquement arriver à la fin pour comprendre certaines scènes (si on s’en souvient parce que presque deux heures de… ça, c’est long!). Quant aux (trop!) longs plans d’amour physique (une torture), ils sont (vous devinez?) principalement centrés sur le visage de LA fâme, une véritable démonstration d’un film fait par un homme selon ses propres critères d’excitation (comme le porno, quoi, où on ne voit que le visage de la fille, pâmée of course, jamais celui de l’homme). Que l’excitation, le plaisir, l’amour d’une femme me laissent de marbre et que je préfèrerais (à tout prendre et sous la menace d’une arme) voir celui de Mathieu Amalric (quoique…) ne semble pas effleurer le réalisateur.

Quant au jeu d’acteur… comment dire…? Surjoué et hystérique (mot qui vient d’utérus, donc, mais qui n’est à l’évidence pas l’apanage des seules femmes…), le tout semble être juste un exercice de style masturbatoire de plus.

Imaginons un instant un scénario qui renverse les rôles: une artiste âgée, moche, sale et torturée, et deux hommes, beaux, un peu déchirés qui se disputent son amour et sont à son chevet comme si, dans la vie, ils n’avaient rien d’autre à f… Pas trop crédible, hein?

 

*Un scénario décousu au possible montre le film que le « héros »
est en train de faire et j’ose espérer que cette daube
qu’il nous donne à voir est du second degré, sinon… à moi la peur.

 

Le grand mystère des règles de Jack Parker aux éd. Flammarion #Menstruations @JackxParker 15 septembre 2017


Les règles. Qui dégoûtent et rarement fascinent. Avec lesquelles pourtant la moitié de l’humanité doit s’accommoder et croyez-moi, du côté occidental – à part des problèmes énervants de toxicité et de traçabilité des produits (quand on les connaît!) qui composent nos protections – on est plutôt bien lotie, les filles. Même si certains nous font payer ça le lard du chat au prétexte que c’est « pas indispensable* » (je sais pas, ils fument au parlement, les politiciens ou quoi?), un petit tour en Inde ou en Afrique vous prouvera que l’accès à (dans l’ordre) des protections en suffisance (et même le choix), des toilettes propres (plus ou moins) et de l’eau potable, c’est pas mal du tout comparé à d’autres parties du monde où les protections se résument à… rien, voire à quelques feuilles de journal.

Les règles. A l’heure où je vous écris, devinez? Je les ai. Oui, malgré mon grand âge et une ménopause que j’attends de pied ferme (et qu’on ne cesse de me prédire pour tantôt, pensez 53 ans!), elles sont toujours là: fidèles au poste et régulières comme une horloge suisse. Car comme le dit si bien une amie « quand t’es enfin au clair avec tes règles, leur durée, leur quantité, leur régularité – ou pas -, paf! c’est fini. Tu mets 40 ans à t’habituer et quand t’as enfin pris le pli et que tu sais où t’en es chaque mois, elles se barrent, les salopes! » Bon, la copine, très polie, n’a pas dit « les salopes », mais je sais qu’on est nombreuses à le penser. Chaque fois qu’elles débarquent quand t’as piscine, chaque fois que ton lit est rendu marécage (ou pire, le lit d’hôtel!), chaque fois que tu sens la fuite alors que pas de toilettes à l’horizon, voire pas de tampon de rechange dans ton sac, la nouille, etc., ad nauseam.

https://static.fnac-static.com/multimedia/Images/FR/NR/83/27/84/8660867/1540-1/tsp20170419112316/Le-grand-mystere-des-regles.jpg

Le livre, donc. La couverture. Ha, la couverture! Trop explicite. Trop bien. J’adore.

Le livre, donc. Ecrit par Jack Parker. Un nom masculin (pourquoi?) pour une fille passionnée par les menstruations (il en faut) et qui tient un blog PassionMenstruesEtAutresHistoiresDeChatte parce que « que bon, franchement, y a pas de quoi fouetter un chat » et que « les menstruations concernent la moitié de la population mondiale et qu’elles sont, quand même, responsables de l’existence de l’humanité toute entière, mine de rien. »

Le ton est donné, n’est-ce pas? Et c’est bien. Et c’est tant mieux. Ce livre, c’est un peu comme Blanche Gardin qui parle de sexe. Bon, le livre est moins trash, hein! Mais ça fait du bien ces femmes qui parlent sans tabou, ni vergogne en employant les mots justes: vagin, utérus, règles et pas « minou », « foufoune » ou « ragnagna ». Et croyez-le ou non, malgré quelques redondances et redites, j’ai même appris des choses. Si, si. A 53 ans (et demi), il est possible d’apprendre deux ou trois petites choses sur un truc que je vis depuis bientôt 40 ans! Comme les protections existantes dont j’ignorais… l’existence justement (les éponges et les culottes serviettes!) et d’autres encore qui concernent plutôt les petites filles de mon entourage et qui n’ont sans doute aucune envie que je les mentionne.

Je n’aurais qu’un (léger!) bémol à faire sur le parti pris de l’auteure de tout genrer neutre… Au prétexte que les cisgender et les transgender pourraient se sentir exclus d’un discours qui, peut-être, les concerne aussi (ceux qui se sentent hommes mais qui ont leurs règles, celles qui se sentent femmes mais ne les ont pas: pour faire court), tout le texte est – académie français machiste oblige – au masculin! Ce qui est à mon avis le comble du comble pour un sujet qui concerne, n’en déplaise à l’auteure, majoritairement des femmes ou des personnes physiquement sexuées au féminin si on veut vraiment chercher midi à 14 heures! Mais ce sera le seul bémol.

Le livre est plaisant, léger à lire, instructif et rafraichissant. Je m’en vais d’ailleurs et de ce pas l’offrir à nombre d’amies. Méfiez-vous si vous en êtes!

*En France, le problème de la TVA plus élevée pour les produits d’hygiène féminine semble avoir été réglé après quelques protestations bien senties de la part de la population.
En Suisse, comme le rappelle la Radio télévision suisse (RTS) « il existe deux catégories de TVA: 8% , le taux normal, et 2,5% pour les produits considérés de première nécessité. Or, si la litière pour animaux, le bétail ou encore les journaux jouissent d’une TVA réduite, les produits d’hygiène, comme les couches pour bébés, le papier hygiénique et les protections féminines sont taxés, eux, au prix fort! » Extra, non?

 

Salade de (restes de) blanc de poulet rôti #Antigaspi 7 août 2017


Avec ce qu’on trouve sous la main

Chez nous, on aime le poulet rôti (fermier et bio de préférence), mais on ne goûte que modérément au blanc. Dès lors, que faire avec les restes? On avait la variante potée asiatique (ici: UnTrucSucréSaléFaitDeBricEtDeBrocVaguementAsiatique), mais en pleine canicule, l’envie d’un plat plus frais s’est fait sentir. En plus, dans mon PanierBio de la semaine, j’avais toute une série de jolies olivettes (petites tomates allongées) mûres à point et juteuses (le blanc de poulet, c’est un peu sec quand même). L’idée d’une salade de poulets aux tomates est née.

Je vous livre la mienne? Allez! Mais en fait, le principe est simple, on y met dedans ce qu’on a dans les placards et le frigo.

  • le blanc d’un poulet rôti découpé en petits cubes
  • des olivettes coupées en jolies tranches
  • une gousse d’ail fraîche hachée (+ celles contenues dans la carcasse de la bête, cuites donc)
  • quelques brins de ciboulette, quelques fleurs de marjolaine, un peu de basilic ciselé (le tout du jardin et fraîchement cueilli, of course)
  • une bonne cuillère de curry jaune en poudre (on en trouve des très bons et bios dans le commerce, mais on peut aussi le faire soi-même)
  • de l’huile d’olive et de sésame (vierge toastée pour plus de goût) et du vinaigre (j’ai utilisé du vinaigre de framboise artisanal)
  • du sel, du poivre

Chauffer doucement l’huile d’olive dans une poêle
Y mettre l’ail haché, le faire rissoler gentiment
Ajouter les fines herbes et le curry, laisser mijoter encore un peu et mettre à refroidir
Préparer une sauce à salade avec l’huile d’olive et de sésame, le vinaigre de framboise (deux cs d’huile pour une de vinaigre), le sel et le poivre
Y ajouter la sauce au curry refroidie, les olivettes et les dés de poulet, mélanger et laisser reposer une heure au frigo, c’est prêt.

Délicieux et rafraichissant, nourrissant et fort en goût: bon appétit!

 

Omelette aux asperges vertes, tomates séchées et petits lardons #DeSaison #Bio et #Local 4 mai 2017


Chez nous, on ne déguste les asperges – locales! – qu’en saison et on les apprécie d’autant plus qu’elles se font attendre chaque année alors que les étals de la Migros ou de la Coop nous en offre déjà depuis des mois par kintal venant du bout du monde.

Mon nouveau dada, c’est de manger les asperges vertes crues ou justes cuites à point (et encore croquantes).

Et pour agrémenter une omelette nourrissante et saine, j’ai concocté cette nouvelle recette, en passe de détrôner celle des absolument délicieux Penne aux citron vert et asperges vertes!

Pour une bonne omelette (baveuse ou non), il faut, par personne:

quelques lardons qu’on fait revenir sans huile dans une poêle en fer (cuisson écologique, économique et saine)
une bonne gousse d’ail hachée menu qu’on ajoute aux lardons
avec quelques petites tomates séchées gardées dans l’huile d’olive, taillées en petits morceaux
1 à 2 asperges vertes dont on a  coupé le bout sur un 5 cm et qu’on a taillé ensuite en petites rondelles qu’on jette ensuite dans la poêle en les laissant revenir jusqu’à tendreté désirée
2 à 3 œufs fouettés en mousse qu’on sale et poivre à volonté et qu’on ajoute
un peu de persil ciselé pour la finition sur le dessus

Servez, c’est prêt! Et c’est délicieux. Et sain.

Une autre recette de printemps avec de bonnes asperges vertes du Valais, ici: Poulet au beurre parfumé thym citron et asperges vertes

 

 
%d blogueurs aiment cette page :