Patrizia a un avis sur tout

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Salade de (restes de) blanc de poulet rôti #Antigaspi 7 août 2017


Avec ce qu’on trouve sous la main

Chez nous, on aime le poulet rôti (fermier et bio de préférence), mais on ne goûte que modérément au blanc. Dès lors, que faire avec les restes? On avait la variante potée asiatique (ici: UnTrucSucréSaléFaitDeBricEtDeBrocVaguementAsiatique), mais en pleine canicule, l’envie d’un plat plus frais s’est fait sentir. En plus, dans mon PanierBio de la semaine, j’avais toute une série de jolies olivettes (petites tomates allongées) mûres à point et juteuses (le blanc de poulet, c’est un peu sec quand même). L’idée d’une salade de poulets aux tomates est née.

Je vous livre la mienne? Allez! Mais en fait, le principe est simple, on y met dedans ce qu’on a dans les placards et le frigo.

  • le blanc d’un poulet rôti découpé en petits cubes
  • des olivettes coupées en jolies tranches
  • une gousse d’ail fraîche hachée (+ celles contenues dans la carcasse de la bête, cuites donc)
  • quelques brins de ciboulette, quelques fleurs de marjolaine, un peu de basilic ciselé (le tout du jardin et fraîchement cueilli, of course)
  • une bonne cuillère de curry jaune en poudre (on en trouve des très bons et bios dans le commerce, mais on peut aussi le faire soi-même)
  • de l’huile d’olive et de sésame (vierge toastée pour plus de goût) et du vinaigre (j’ai utilisé du vinaigre de framboise artisanal)
  • du sel, du poivre

Chauffer doucement l’huile d’olive dans une poêle
Y mettre l’ail haché, le faire rissoler gentiment
Ajouter les fines herbes et le curry, laisser mijoter encore un peu et mettre à refroidir
Préparer une sauce à salade avec l’huile d’olive et de sésame, le vinaigre de framboise (deux cs d’huile pour une de vinaigre), le sel et le poivre
Y ajouter la sauce au curry refroidie, les olivettes et les dés de poulet, mélanger et laisser reposer une heure au frigo, c’est prêt.

Délicieux et rafraichissant, nourrissant et fort en goût: bon appétit!

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Compote de pommes aux épices toute simple et sans sucre ajouté #Vegan 6 mai 2015


Les pommes toutes ratatinées qu’on n’a plus de plaisir à manger crues retrouvent avec cette recette toute simple une nouvelle jeunesse*.

pommes (vieilles, moches, ratatinées) de n’importe quelle type

bâton de cannelle

gingembre frais

anis étoilé

poivre

cardamome en poudre (ou en gousse)

vanille bourbon en poudre ou en gousse ouverte dans la longueur

eau chaude

La quantité de chaque épice dépend de la quantité de pommes à disposition.

Des pommes défraîchies retrouvent une deuxième vie. Délicieuse.

Des pommes défraîchies retrouvent une deuxième – et délicieuse – vie.

  • Peler les pommes, ôter le cœur, les couper en petits dés
  • Les jeter dans une casserole avec les différentes épices
  • Peler le morceau de gingembre et le presser sur les pommes
  • Mélanger, laisser revenir le tout quelques minutes
  • Ajouter juste assez d’eau pour y faire fondre les pommes
  • Laisser mijoter doucement, remuer de temps en temps
  • Presser dans la casserole avec un presse-purée à main ou passer au tamis pour réduire en purée grossière
  • Servir, déguster!

Verdict de mini-moi (bec à bonbon confirmé) à qui je n’ai pas dit n’avoir pas mis de sucre: « hum, c’est bon! » avant d’en reprendre un bol.

*Le PanierDelAbeille auquel nous sommes abonnés livre un panier de légumes et de fruits chaque semaine, de saison et bio. Dès lors, on a souvent du chou, des poireaux, des navets (miam, miam, miam!). Et des pommes, de garde ou de saison. BEAUCOUP de pommes.

 

En cette fin d’hiver et ce début de printemps, il y eût: 1 mai 2015


 

Je cours. 10 minutes par jour. Pas (plus) tous les jours. 15 novembre 2014


Je me suis mise à la course il y a quelques semaines déjà, ici: LesPetitsPas

Après plus de deux mois sans faillir, j’ai un peu abandonné. Pourquoi?

  1. Il y eu Dubaï. Où il faisait TRÈS chaud. Et courir dans une salle de sport à 12° sur un tapis de course… Je l’ai fait. Une fois.
  2. Il fait froid et vraiment nuit le matin tôt maintenant. Parfois, il pleut.
  3. J’ai croisé le chemin d’un gros chien, un bouvier bernois. Qu’avait pas l’air méchant. Mais qu’était tout seul (p*tain les maîtres! J’aimepasleschiens). Qu’a tracé des vaches – et un veau – dans un champ, s’est – évidemment – fait tracer par elles et … y est retourné! On a fait demi-tour avec Monsieur-moi mais, depuis, je suis craintive.

J’y retourne quand même une fois tous les deux jours à peu près maintenant. Parfois seule – dans le village, parfois avec Monsieur-moi quand il peut. Pourquoi?

  1. Parce que ça me fait du bien.
  2. Parce que je dors mieux.
  3. Parce que l’humeur est décidément bien meilleure quand je m’agite.
  4. Parce que je perds quelques kilos (ha, c’est pas encore Byzance, ça descend gentiment, mais sûrement). Bon, y a aussi le – beaucoup! – moins de gluten (après un test d’un mois sans, j’ai trouvé que je me sentais mieux) et le plus de féculents le soir. Un peu contraignant tout ça, mais comme on aime les légumes dans cette famille et que le LePanierDeL’Abeille nous en livre de très bons chaque semaine (frais, locaux, de saison et bios), ça le fait.
 

Gratin de choux-fleurs, façon gratin dauphinois #Vegan (presque) 31 octobre 2014


Bon… le chou-fleur, hein, les mômes, z’en raffolent pas trop, voyez! Sauf que… dans mon PanierBio et ben… j’en ai quelquefois. Et puis, comme c’est pas non plus mon légume préféré, j’ai trouvé une astuce pour que tout le monde, mes mini-moi compris, en mange: en faire un gratin, mais façon gratin dauphinois, des morceaux de jambon en plus (j’ai fait pareil avec les courgettes cet été, ça marche aussi).

Du chou-fleur (ou un autre légume dont vous ne raffolez pas)
Une gousse d’ail
Quelques tranches de jambon coupées en petits morceaux (ou des dés de lard)
2 dl de crème fraîche
2 dl de lait
Poivre, sel et muscade

  • Détacher les rosettes du chou-fleur, les cuire à la vapeur ou dans de l’eau jusqu’à tendreté
  • Pendant ce temps, presser une gousse d’ail dans un pot, ajouter la crème et le lait, brasser
  • Saler, poivrer, ajouter un peu de muscade et les morceaux de jambon, bien mélanger
  • Mettre le chou-fleur essoré dans un plat à gratin
  • Verser l’appareil par-dessus
  • Glisser au four (bien chaud) jusqu’à ce que l’appareil bouillisse un peu, une vingtaine de minutes.
  • Servir

On peut aussi ne pas cuire le chou-fleur au préalable et glisser le plat à gratin au four le temps nécessaire (le gratin dauphinois version patates, c’est une heure, je suppute que le chou-fleur et les courgettes, c’est moins).

Conseil: prévoir bougie parfumée parce que le chou… ça pue!

 

La cuisine comme concept 7 octobre 2013


J’aime cuisiner, j’aime manger et je suis une dévoreuse de fruits et légumes crus ou cuits, les végétaux étant mes préférés loin – très loin – devant la viande et le poisson. Je suis d’ailleurs une fan absolue du PanierBioDel’Abeille auquel je suis abonnée depuis deux ans. C’est donc sans à priori et plutôt enthousiaste que, à l’occasion de Namasté (première édition très réussie d’un salon de la nature, des médecines alternatives et de la santé aux Diablerets), j’ai goûté aux assiettes végétariennes de Benjamin et de Sylvie.

De ce « voyage » en trois assiettes au pays du « cru, vivant, vibrant, un peu sauvage », je suis ressortie quelque peu marrie et pas complètement convaincue. Ce que j’en pense?

  1. J’ai dans ma (longue) vie mangé bien des herbes (et même un gratin de berce à tomber, ici: DécouvertePlantesSauvages), légumes et algues divers et variés, plus goûteux. En effet, ce que j’ai mangé était fade, pas assaisonné ou presque, à l’image du riz et des lentilles jetés tels quels, sans sel, ni poivre…, le quinoa à peine un peu plus. Et puis, je veux bien à la limite (re)découvrir le goût du chou cru ou mariné, voire en sushi, ou encore celui de betteraves en lamelles sèches, mais celui des carottes crues… Le concept derrière sous-entend – peut-être – de conserver aux aliments leurs vertus, fraîcheur et surtout leur goût originel et – peut-être – que mon palais n’est pas assez aguerri (ou trop dévoyé, c’est selon le point de vue sans doute), mais… on a tous rajouté au moins du poivre à nos assiettes.
  2. Il y avait deux ou trois choses franchement… improbables. Comme les lentilles cuites à l’eau et c’est tout… ou la panna cotta, alléchante, colorée et… insipide. Il y en avait d’autres totalement, absolument dé-li-ci-eu-ses! La tarte citron-avocat (oui, oui, avocat) à la texture fondante d’un cheese-cake: une tu-e-rie! Le tartare d’ortie: j’en veux, j’en veux, j’en veux! A la cuillère et à la louche.
  3. Je n’ai pas posé la question (et peut-être aurais-je dû), mais pourquoi n’ont-ils utilisé ni ail, ni oignon, ni romarin, ni thym serpolet (pour les lentilles, par exemple)? Sans ajouter ni sel, ni huile, on peut faire plus goûteux, c’est sûr.

En fait, ce qui me gêne le plus dans le… concept, c’est justement ça: c’est que ça ressemble plus à un concept qu’à de l’alchimie cuisinière et gourmande.

 

Curry d’aubergine #VEGAN #BIO 1 septembre 2013


1 grosse aubergine
2 cs d’huile d’olive
1 cc à graines de cumin
1 oignon moyen émincé grossièrement
2 petits piments rouges Piri-piri forts coupés finement
1 petit tronçon de gingembre frais pressé (pas facile à trouver hors épiceries bio spécialisées)
1 grosse gousse d’ail pressée
1 cs de pâte de curry (là aussi, pour le bio… on repassera)
1 tomate moyenne coupée en dés
1 yoghourt nature (110 à 150 g)
1/2 botte de coriandre fraîche hâchée
du sel

  • Préchauffer le four à 230° (en cas de four à air chaud, baissez le thermostat de 10 à 20°)
  • Couper le pédoncule! Ça vous évitera la mésaventure qui m’est arrivée: une aubergine boursouflée et gonflée à bloc par la chaleur et qui éclate au moment où j’ai tenté de la récupérer dans le four… Paf! De l’aubergine partout!
  • Placer la dite coquine sur la grille du four où elle va cuire 20 à 30 minutes
  • La sortir, la laisser refroidir quelque peu pour mieux la peler
  • Couper l’aubergine en morceaux
  • Pendant ce temps, mélanger dans un bol les morceaux de tomate, le cumin, l’ail, le gingembre et le curry
  • Chauffer l’huile dans la poêle, y faire fondre l’oignon
  • Ajouter la mixture contenant tomate, ail, gingembre, cumin et curry, mélanger soigneusement et laisser mijoter une à deux minutes à feu moyen à fort
  • Ajouter le yaourt, l’aubergine et le piment et bien mélanger à nouveau
  • Saler
  • Couvrir et laisser cuire à 10 minutes à feu moyen
  • Réduire le feu, ôter le couvercle, laisser mijoter 5 minutes à feu doux.
  • Couvrir de coriandre fraîche et servir avec du riz, des naans ou de la pita

J’ai trouvé cette recette dans mon panier bio hebdomadaire du Panierdel’Abeille
et l’ai un peu adaptée (à mes placards, mes envies) comme d’hab’!

Et si y a pas de photo, c’est que j’ai tout bâfré pratiquement dans la casserole, tellement c’était bon!

 

 
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