Patrizia a un avis sur tout

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Je cours. 10 minutes par jour. Pas (plus) tous les jours. 15 novembre 2014


Je me suis mise à la course il y a quelques semaines déjà, ici: LesPetitsPas

Après plus de deux mois sans faillir, j’ai un peu abandonné. Pourquoi?

  1. Il y eu Dubaï. Où il faisait TRÈS chaud. Et courir dans une salle de sport à 12° sur un tapis de course… Je l’ai fait. Une fois.
  2. Il fait froid et vraiment nuit le matin tôt maintenant. Parfois, il pleut.
  3. J’ai croisé le chemin d’un gros chien, un bouvier bernois. Qu’avait pas l’air méchant. Mais qu’était tout seul (p*tain les maîtres! J’aimepasleschiens). Qu’a tracé des vaches – et un veau – dans un champ, s’est – évidemment – fait tracer par elles et … y est retourné! On a fait demi-tour avec Monsieur-moi mais, depuis, je suis craintive.

J’y retourne quand même une fois tous les deux jours à peu près maintenant. Parfois seule – dans le village, parfois avec Monsieur-moi quand il peut. Pourquoi?

  1. Parce que ça me fait du bien.
  2. Parce que je dors mieux.
  3. Parce que l’humeur est décidément bien meilleure quand je m’agite.
  4. Parce que je perds quelques kilos (ha, c’est pas encore Byzance, ça descend gentiment, mais sûrement). Bon, y a aussi le – beaucoup! – moins de gluten (après un test d’un mois sans, j’ai trouvé que je me sentais mieux) et le plus de féculents le soir. Un peu contraignant tout ça, mais comme on aime les légumes dans cette famille et que le LePanierDeL’Abeille nous en livre de très bons chaque semaine (frais, locaux, de saison et bios), ça le fait.
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Je cours. 10 minutes par jour. Tous les jours. Semaines 7, 8 et 9 (22 septembre au 12 octobre 2014) 12 octobre 2014


Je me suis mise à la course il y a quelques semaines déjà, ici: LesPetitsPas

 Semaine 7 (je m’accroche):

  • Il fait nuit, il fait froid, je ne vois même pas le jour se lever, j’ai le souffle court à cause de l’humidité ambiante… certains matins sont vraiment difficiles. Mais je m’accroche. J’ai renoncé à perdre du poids puisque, visiblement, je ne cours pas assez pour ça. Monsieurmoi m’invite à tenir ces quelques mois d’hiver. Et parfois m’accompagne.

 Semaine 8 (mini-moi s’invite):

  • J’ai dû sortir la lampe frontale! Il fait vraiment nuit maintenant à 6 heures du matin. J’essaie le plus souvent possible de courir dès qu’il fait jour, mais cela n’est pas toujours compatible avec mon agenda.
  • Mini-moi a voulu tester du coup! C’est marrant non, la lampe frontale? Go! Mais qu’est-ce qu’elle cause! Et s’étonne que je ne réponde pas…
  • J’ai oublié le chrono! Et continué à courir quelques minutes de plus après la sonnerie. Première fois qui fait du bien au moral après tous ces jours où je trouvais que j’étais toujours aussi essoufflée que les premiers jours de l’aventure.

Semaine 9 (2 kilos en moins):

  • Ça y est! J’ai perdu deux kilos! Plus lentement ils sont perdus, mieux c’est, dit-on. Dès lors…
  • Peut-être est-ce dû – aussi – au régime sans gluten entamé depuis bientôt un mois par solidarité avec Monsieurmoi qui voulait tester et aussi par curiosité. Ce qui est sûr, c’est que comme il y a du gluten partout (y compris dans le Parfait et le Cénovis, mais où va-t-on?!), ça limite drastiquement les encas. Retour aux bonnes habitudes pour caler un petit creux: pommes et poires croquantes bios de saison, amandes, noisettes, morceau de gruyère, etc. Je me sens mieux. L’estomac plus léger, il me semble être moins fatiguée. J’aimerais bien continuer. Même si ça coûte un bras les produits sans gluten… jusqu’à 4 x plus cher le même panier sans gluten (ha quand ils sentent la bonne affaire, les agro-industriels toujours à notre service…)!
  • Du coup, la virée à Dubaï la semaine prochaine, s’avère périlleuse: 1) où courir dix minutes par jour à jeun tôt le matin? 2) comment continuer le régime sans gluten quand tu es en visite chez des amis, français de surcroît…?
  • Je continue à faire de jolies rencontres. Deux chevreuils se sont invités dans ma balade. Gracieux, élégants, rapides, ils m’ont observée de loin et ont fui dès qu’ils ont entendu moi et mon souffle rauque approcher.
 

Je cours. 10 minutes par jour. Tous les jours. Semaines 4, 5 et 6 (1er au 21 septembre 2014) 27 septembre 2014


Je me suis mise à la course il y a quelques semaines déjà, ici: LesPetitsPas

 Semaine 4 (constance et détermination):

  • Je sens des changements dans mon corps, je me sens plus élancée, souple, fluide. Plus courbaturée aussi. J’ai l’impression d’avoir récupéré de l’aisance corporelle. Je ne me suis toujours pas pesée…
  • Il me semble être d’humeur plus constante. La boule de nerfs que je suis avait grand besoin de se dépenser. Toute cette énergie ne demandait qu’à uscire di me ogni tanto.
  • Définitivement, la nature me fait du bien. J’y fais des rencontres (salamandre, écureuil, chevreuil).
Les balades tôt le matin sont souvent l'occasion de jolies rencontres

Les balades tôt le matin sont souvent l’occasion de jolies rencontres

Semaine 5 (je ne maigris pas):

  • Je me suis pesée… Et… non. Légèrement décourageant quand même.
  • Alors oui, je n’ai, semble-t-il, pas maigri. Alors oui, je n’en suis toujours qu’à 10 minutes par jour (mais, au moins, je les fais!). Alors oui, je suis toujours pas mal essoufflée à l’arrivée. Alors oui, je sens très clairement que cela suffit tout juste à me défouler (c’est pas possible d’être à ce point pourvue en énergie!). Alors oui. Mais je suis quand même arrivée au stade où ce moment de sudation et de défoulement m’est devenu absolument nécessaire. C’est ce que je recherchais dans le fond: être dépendante d’un truc bon pour la santé (ça change…).
  • Vendredi, samedi et dimanche: par manque de temps vendredi (et panne de réveil), je cours les 10 minutes à la suite. J’y arrive sans problème. Du coup, j’ai remis ça samedi et dimanche. Ça m’évite de me refroidir entre les deux courses.

Semaine 6 (envisager la suite):

  • En octobre prochain, mini-moi n° 2 et moi partons une petite semaine retrouver des amis à Dubaï… la question va être: où courir, tôt à l’aube, tous les jours?!
  • Ai appris dans Femina* qu’il ne fallait pas confondre sédentarité et absence d’activités physiques. Marcher au lieu de prendre la voiture, faire son ménage, monter les escaliers, rester en mouvement, c’est combattre la sédentarité. Si l’on veut perdre quelques kilos, il faut s’agiter un peu plus, voire 2 heures 30 par semaine d’un effort moyen menant juste à l’essoufflement, disait-on dans l’article. Avec 10 minutes par jour, j’arrive à 1 heure 10 par semaine… Y a encore du boulot.

*un magazine qui se targue d’être le plus lu de Suisse romande
alors qu’il est encarté dans le seul journal à paraître le dimanche…
(où comment fausser les statistiques)

 

Je cours. 10 minutes par jour. Tous les jours. Semaine 3 (25 au 31 août 2014) 31 août 2014

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Je me suis mise à la course il y a trois semaines, ici: LesPetitsPas

Semaine 3 (l’école reprend):

  • Lundi: Pour des raisons de planning familial (c’est la rentrée scolaire) et personnel (j’ai des RDV tôt ce matin), je décide de me lever à 6 heures et d’aller courir. Problème: il fait nuit et en forêt de nuit… Je reste dans les environs proches du village: cinq minutes, puis pause de deux ou trois minutes, et retour à la course pour les cinq dernières minutes. Ça sera ma solution de secours quand je ne pourrais pas aller courir dès que mini-moi a pris le train.
  • Mardi: même topo, mais de nuit, sous une pluie battante, pour la beauté du paysage, on repassera…
  • Mercredi et jeudi: comme la « solution de secours » commence à devenir la norme (la faute à un planning chargé, tôt le matin), je pars un quart d’heure plus tard, vers 6h15/6h20 quand le jour pointe, histoire de profiter quand même du paysage. Me rattraperai ce week-end en faisant une bonne grosse balade entre chaque course.
  • Vendredi, samedi et dimanche: je peux enfin marcher d’un bon pas entre les deux courses. Y a pas à dire: courir de jour en admirant le paysage, c’est quand même plus sympa.

 

Constatations: vu ma difficulté à caser ces dix minutes de course dans le planning matinal et mon état d’essoufflement à la fin de la deuxième, je vais m’en tenir à ça pour quelques temps encore. Même si je sens que mon besoin de bouger ne se satisfait pas de si peu. Du coup, j’enchaîne assez régulièrement dans la journée une balade à pied ou en vélo. Histoire de bien prendre l’air.

Conseils: boire un verre d’eau avant de partir courir, ça aide. Par contre s’enfiler la théière (même sans sucre)…

N.B.: oui, JE SAIS, mes photos sont pas terribles, mais
1) mon iPhone voit flou et courir avec un appareil photo…
2) je ne suis pas bonne photographe,
contrairement à mini-moi-1er qui en fait son métier. Pardon!

 

Je cours. 10 minutes par jour. Tous les jours. Semaine 2 (18 au 24 août 2014) 24 août 2014


Je me suis mise à la course, ici: LesPetitsPas

Semaine 2 (de retour dans mes monts):

  • Premier jour, il fait frisquet, mais que la montagne est belle! Ça monte un peu plus, mais les cinq minutes passent sans problème et facilement. Du coup, je décide d’enchaîner avec cinq minutes supplémentaires en fin de balade. Rhhhaaaaa…! J’ai bien cru mourir, bis repetita.
  • Deuxième jour. Il pleut (mais quel bel été, nous avons là, décidément). Les cinq premières minutes au départ: fastoche, les cinq à la fin… un peu moins. Je suis rouge tomate. Mais fière comme un pou.
  • Troisième jour. J’ai passé une mauvaise nuit, mais je sais que je me sentirai de toute façon mieux que si je zonais à la maison en pyjama. Idem que le jour précédent, les courbatures en plus. Comme quoi, le troisième jour est décisif. En fait, je pourrais sans doute courir plus longtemps en début de parcours, mais je décide de conserver l’entraînement choisi, cinq minutes au départ, une bonne marche, cinq en fin de balade. Peut-être que la semaine prochaine, j’ajouterai une ou deux minutes à la première des deux courses.
  • Quatrième jour. Je commence à percevoir vaguement le côté hypnotique du truc lors de la première course de cinq minutes. Lors de la seconde, je crois toujours mourir avant la fin, mais non. Je tiens bon.
  • Cinquième jour. Les mauvaises nuits s’enchaînent (why?), ça sent l’automne (j’adore!) et il fait vraiment frisquet le matin tôt (je ne quitte pas ma polaire), mais la motivation ne flanche pas.
  • Septième jour. Il pleut (quelle surprise!). Demain, c’est la rentrée scolaire et je vais devoir adapter mes horaires à ceux de mini-moi…. affaire à suivre.

Constatations:

  1. Je ne crois pas avoir maigri (je ne me pèse pas et deux semaines, c’est un peu court pour voir des résultats), mais je me sens plus tonique (et passablement courbaturée). Les muscles des cuisses se font bien sentir et il me semble avoir une ceinture abdominale plus gainée, même si, dans le miroir, c’est loin d’être aussi probant que mes sensations internes.
    Ha, j’ai oublié de préciser que je pars courir à jeun (j’ai l’espoir de faire ainsi fondre ma graisse): j’ouvre un œil, je saute dans mes fringues et hop!
  2. Je me sens moins fatiguée quand je m’active. De toute façon, et je le sais depuis longtemps, les mauvaises nuits ont moins d’impact sur le déroulement de mes journées quand j’ai bougé et pris l’air.
  3. Enfant, je me suis éclaté le genou droite en sautant d’un toit. Béquilles, immobilisation, etc. Ces jours-ci, il se rappelle à mon bon souvenir. Pas sûr que la course lui soit profitable, mais c’est pour l’heure tout à fait supportable… on verra bien.
 

Je cours. 5 minutes par jour. Tous les jours. Semaine 1 (10 au 17 août 2014): 20 août 2014


Je me suis mise à la course à pied. Ça faisait un moment que ça me titillait. Une dizaine de kilos en trop, une envie grandissante de bouger, ma nouvelle vie à la montagne où les occupations autres qu’en plein air sont rares, des enfants autonomes et plus de temps pour moi, le besoin d’être dehors tôt le matin (je suis matinale, moi), autant de raisons me poussant à tenter la course à pied. Mais… mais… j’ai autant de souffle qu’une limace, probablement. Mais… mais… courir vingt à trente minutes quand on manque mourir d’étouffement au bout de deux… Bref, autant de raisons qui font que, jusqu’à peu, je prenais mon – petit – vélo et allais faire un – petit – effort chaque jour. Car, en vélo, tu vas vite (si, si) et en montagne, vite, ça veut dire que tu es… vite en montée. C’est dur la montée. J’en étais là de mes profondes réflexions quand une étude largement publiée dans la presse affirma que cinq minutes de course à pied, c’était TOUT AUSSI bénéfique pour la santé que trente!!!!

Tadam! Que voilà une bonne nouvelle! Cinq minutes, je devais quand même pouvoir y arriver. Non? Surtout que j’avais déjà des chaussures de course (moches) que je n’utilisais que très peu.

Semaine 1 (en vacances au bord du lac de Côme):

  • Le premier jour, j’ai bien cru mourir. Cinq minutes, qu’est-ce c’est long! Pour me remettre, il m’a fallu continuer à marcher d’un bon pas et j’ai donc fait une bonne grosse balade sous une légère bruine (l’été 2014 ne mérite même pas ce nom). C’est devenu une habitude: cinq minutes de course, une demi-heure à une heure de marche ensuite le matin quand y a personne ou presque, un vrai plaisir que je déguste à fond.
  • Le deuxième jour, une (très!) grosse cloque au talon droit vient gâter ma jolie motivation. La faute à de mauvaises chaussettes pas du tout adaptées. Je cours quand même ces cinq très longues minutes et je sors le talon de ma chaussure pour finir ma balade en claudiquant. Un pansement spécial cloque et des chaussettes anti-glisse conçues pour la course à pied me remettent sur les rails pour le lendemain.
  • Le troisième jour, je suis percluse de courbatures. S’asseoir… marcher… aie!
  • Le quatrième jour, je me lève trop tard, il me faut amener mini-miss à son cours de planche à voile, je ne fais que les cinq minutes de course. Fière, je suis, quand même.
  • Le septième jour, les 5 minutes ont passé comme une lettre à la poste. J’ai trouvé mon rythme: de toutes petites foulées. Et je regrette déjà de quitter ce bord du lac si bucolique. Et plat.

Recommandations: de bonnes chaussures ET des chaussettes anti-glisses spéciales course à pied. Le short joli, tout ça, voire le t-shirt anti-transpi, ne sont que la cerise sur le gâteau, à s’offrir pour se féliciter.

Constatation: la course à pied, ça accélère le transit intestinal (et ce, même si tout allait bien auparavant de ce côté-là).

 

 
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