Patrizia a un avis sur tout

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Le patient a souvent raison 18 avril 2016


Pour parler du sujet qui m’intéresse aujourd’hui, prenons l’exemple du prétendu machin « contre » le HPV. Il est:

  1. autorisé (alors qu’à l’évidence, il y a comme un blème dans la méthodologie),
  2. remboursé alors qu’il est ultra cher et qu’un frottis, moins onéreux et plus sûr (en plus!) le remplacerait avantageusement et…
  3. proposé aux fillettes dès 9 ans (parce que dès que vous avez eu des relations sexuelles, le machin, déjà très controversable, marche encore moins bien!).

Ce qui, en caricaturant à peine, revient à dire que:

  1. Les médias ne vérifient pas les communiqués du lobby pharmaceutique, les publient tels quels bien trop souvent en passant comme chat sur braise sur les conflits d’intérêts potentiels (et avérés dès qu’on daigne y jeter un œil), ainsi que, dans ce cas, sur la non-efficacité avérée elle aussi du « vaccin contre » le HPV;
  2. nos autorités mêmes se fourvoient (par naïveté, on ose espérer) par ces mêmes pharmas alors même que ça coûte un bras.

Force donc est de constater que le citoyen lambda qui a un poil les yeux en face des trous a quelque intérêt à prendre sa santé en main lui-même. Je vous entends déjà gloser sur le fait qu’on s’informe sur internet (seul internet serait donc aujourd’hui une source d’information, et bè… vous avez pas souvent vu un livre, ni de docu (radio ou TV), ni d’article dans d’autres journaux que la massmerdia habituelle, vous!). Comme si, en outre, on ne savait pas trier le bon grain de l’ivraie et faire – ce que devrait savoir tout journaliste – croiser ses sources*. Si en plus, on prétend utiliser, d’abord, un remède d’antan avant de passer à la pharmacopée… Et si vous cessiez de ricaner bêtement?

Un médecin de famille à Bâle a tenté une expérience, lisez donc plutôt:

Louis Litschgi, médecin de famille à Bâle, est sorti des sentiers battus. Il renverse sans autre forme de procès la hiérarchie entre médecin et patientèle, affirmant que « les patientes et patients décident où aller. Moi, je suis assis sur le siège arrière. » Il a choisi de faire confiance à celles et ceux qui viennent dans son cabinet, même quand elles et ils ne veulent pas suivre les suggestions de traitement. M. Litschgi précise avoir toujours eu cette attitude. Il y a plusieurs années, il a pu montrer qu’il avait raison, grâce à une étude réalisée avec plusieurs collègues. Laisser cogiter la patientèle en vaut souvent la peine. L’étude, récompensée par un prix de recherche en 2011, révèle ceci: sur 80 patientes et patients qui ont proposé un traitement différent de celui préconisé par leur médecin et n’ont pas changé d’avis même après de longues négociations, le résultat était aussi bon dans plus de la moitié des cas que si elles ou ils avaient suivi les conseils de leur médecin. Dans 27 pour cent des cas, le résultat a été meilleur et dans seulement 14 pour cent pire qu’avec une thérapie conventionnelle. En d’autres termes, les patientes et patients qui prennent leurs responsabilités en tirent profit.
Il est également intéressant de noter que les deux tiers de ces « autonomes », comme M. Litschgi appelle respectueusement ces obstiné-e-s, réclament plutôt moins de traitement que suggéré. Mais la plupart des médecins ont du mal à accepter une telle autonomie de leur patientèle et à élargir ainsi la relation de confiance. D’après M. Litschgi, il est important de ne pas laisser tomber la personne qui choisit sa propre voie. Il faut l’accompagner et ne voir aucun problème dans un éventuel changement de décision. Et si ça tourne mal? Pas de quoi perdre son calme: « Cela peut arriver même si nous avons tout fait comme il faut. En médecine, beaucoup de choses tournent mal. »

Tiré de l’excellent journal de la Banque alternative suisse, Moneta 1-2016

*mais à lire les articles dithyrambiques sur la vaccination et le fait qu’elle aurait sauvé le monde,
on peut franchement en douter (les statistiques de l’OFS lui-même, ça vous dit quelque chose?!)

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Nouveau, plus cher… mais inutile: la #pharma n’aime pas la lumière 29 novembre 2013


J’ai lu récemment que les multinationales n’aimaient pas la lumière. Leurs pratiques – douteuses, mais fort rentables – se font dans l’ombre. Le devoir d’information est d’autant plus important du coup.

Côté santé, les pharmas dictent les calendriers sanitaires des gouvernements et c’est loin – très loin! – d’être dans notre intérêt.

  • Après la Déclaration de Berne qui a récemment déposé sur le bureau d’Alain Berset (ministre de la santé suisse présent sur Twitter: @alain_berset) un dossier complet et édifiant sur le manque d’éthique (et c’est le moins qu’on puisse dire) des compagnies pharmaceutiques qui pratiquent des « essais cliniques » à l’étranger souvent à l’insu même des premiers concernés, les malades;
  • après un TempsPrésent (diffusé hier soir) consternant sur le même sujet qui montre bien qu’il n’y a ni consentement éclairé, ni même suivi réel de ces soi-disant essais cliniques;
  • après un article de Nexus, publié ici:4èmeCauseDeMortalité il y a peu, qui démontre que les médicaments mis sur le marché depuis une quarantaine d’années sont … plus dangereux qu’autre chose;
  • c’est au tour de Moneta, Le journal pour un usage différent de l’argent édité par la Banque alternative suisse de s’attaquer au mythe de l’innovation dans les compagnies pharmaceutiques qui n’y consacrent, en réalité, que peanuts. Extraits choisis:

Une autre condition importante pour développer de nouveaux médicaments est régulièrement bafouée: les essais cliniques comparent une substance avec un placebo, c’est-à-dire un médicament ne contenant aucun principe actif, plutôt qu’avec une formule déjà utilisée et dont l’efficacité a été éprouvée. La question devrait être: « La nouvelle substance active ou la nouvelle thérapie apporte-t-elle une valeur ajoutée par rapport à la meilleure solution existante? »  Au lieu de quoi, l’on se demande souvent: « La nouveauté vaut-elle mieux que rien? » Une procédure d’expérimentation éthiquement très discutable, surtout quand on quand on fait tester un nouveau remède par des personnes malades. La moitié des participant(e)s à l’essai recevront un placebo, alors qu’il existe une thérapie efficace pour leur pathologie. Seul un sur deux des médicaments agréés par l’Union européenne en 1999 et 2005 a pu faire valoir des études comparatives avec d’autres formules déjà sur le marché.

On ne cesse d’homologuer et de mettre sur le marché de nouveaux médicaments qui n’offrent aucun bénéfice thérapeutique par rapport aux alternatives, tout simplement parce qu’ils sont mieux que rien. Hormis à l’industrie pharmaceutique, cela ne profite à personne et coûte beaucoup d’argent aux systèmes de santé ainsi qu’aux assurances maladie, car les nouveaux médicaments sont généralement plus chers que ceux qui ont fait leurs preuves. (…) On sait aussi que les bons vieux diurétiques, un groupe de médicaments datant de plus de cinquante ans, restent plus efficaces pour traiter l’hypertension artérielle, que les nouveaux anti-hypertenseurs dont le prix leur est plusieurs fois supérieur.

La distinction entre l’effet et les avantages constitue un aspect rarement pris en considération avec les nouveaux médicaments. En mettant sur le marché de nouveaux remèdes et de nouvelles thérapies, fabricants et autorités de régulation oublient ce qui compte vraiment pour les patient(e)s: quels sont les avantages de la nouveauté? Améliore-t-elle le bien-être et la qualité de vie? Diminue-t-elle le risque de maladie ou de décès? Si le fabricant peut démontrer que le médicament agit comme prévu et sans effets secondaires dangereux, il reçoit en général l’homologation. Il suffit qu’un médicament anti-cholestérol réduise le taux de cholestérol. Ce qui semble logique à première vue, mais ne signifie en rien que le/la patient(e) ira mieux et ne subira pas de crise cardiaque. Des études récentes montrent qu’un taux de cholestérol élevé ne représente aucun risque pour les personnes en bonne santé, alors que les effets secondaires des médicaments anti-cholestérol sont considérables (…).

(…) Rappelons que manger une pomme par jour peut s’avérer aussi efficace que la plupart des médicaments réducteurs de cholestérol, sans qu’on ait constaté d’effets secondaires à ce jour.

(…) En règle générale, le nouveau médicament a un prix supérieur au précédent, même quand celui-ci a fait ses preuves et se montre au moins aussi bon. Celles et ceux qui paient les primes en sont pour leurs frais.

Extraits d’un article d’Anna Sax, paru dans le Moneta n°4 du 20 novembre 2013

 

Médicaments: 4ème cause de mortalité! 20 novembre 2013


Le Journal of Law, Medicine and Ethics* du Centre d’éthique Edmond J. Safra de l’université Harvard a publié un article sur « La corruption pharmaceutique institutionnelle et le mythe des médicaments efficaces et sûr« . « Une vaste série d’études et de procès a d’ores et déjà attesté des stratégies par lesquelles les compagnies pharmaceutiques cachent, ignorent ou déforment la réalité à propos des nouveaux médicaments, déforment la littérature médicale, et déforment la présentation des produits auprès des médecins. »

L’innovation, dans l’industrie pharmaceutique, se mesure à travers l’apparition de nouvelles molécules de synthèse, qui présentent pourtant des avantages cliniques négligeables.
« La prépondérance de médicaments dépourvus d’intérêt thérapeutique date d’au moins trente-cinq ans. Depuis le milieu des années 1970 jusqu’au milieu des années 1990, de nombreuses estimations ont établi que seulement 11 à 15,6% de ces nouvelles molécules présentaient un réel avantage thérapeutique. »
D’après la revue Prescrire, qui a analysé la valeur clinique de tous les nouveaux médicaments autorisés en France de 1981 à 2001, seuls 12% d’entre eux présentaient un avantage thérapeutique.
Mieux: pour les années 2002 à 2011, seuls 8% offraient un intérêt, alors que 15,6% étaient plus dangereux qu’autre chose. De plus, « la plupart des nouveaux médicaments autorisés et promus depuis les années 1970″ provoquent de tels effets secondaires que les maladies iatrogènes sont devenues la quatrième cause de mortalité aux Etats-Unis, avec 128 000 morts par an. Enfin, d’après les données de la National Science Foundation, les groupes pharmaceutiques – considérés par le Congrès, la presse, le public et eux-mêmes comme « innovants » – ne consacrent que 1,3% de leurs bénéfices au développement de nouvelles molécules, tandis que 25% sont alloués à la promotion.

*Vol. 14, n° 3, 2013

Article paru dans le Nexus n° 89 de novembre-décembre 2013

Ce mensonge institutionnalisé a commencé (avec l’aval des autorités sourdes, muettes et aveugles) dans les années 70, nous dit-on… N’est-ce pas dans ces années-là que le matraquage vaccinal a commencé? Et que certaines maladies, jusque-là bénignes, sont devenues ter-ri-ble-ment dangereuses?! Que peut-on en déduire?

 

Remboursez-nous nos primes intégralement et sans délai 6 septembre 2013


Cautionnées par le Parlement et le gouvernement, les caisses maladie nous ont volés

Pendant des années, les assurances nous ont fait payer des primes trop élevées. Ces gens-là qui n’ont pas arrêté de culpabiliser la population, la rendant responsable de l’augmentation des coûts de la santé ont tout simplement surévalué l’augmentation des dits-coûts. Aujourd’hui, quand arrive le moment de rembourser les gens qui ont été spoliés, le lobby des assureurs et leurs représentants à Berne tentent toutes les manœuvres dilatoires possibles pour éviter de devoir réparer cette injustice. NOUS NE NOUS LAISSERONS PAS FAIRE!

Pendant des années, les assurés vaudois, ainsi que ceux d’autres cantons, ont payé des primes d’assurance maladie trop élevées. De ce fait, les assurances ont constitué des réserves s’éleevant quaisament au double de ce que la loi leur imposait. Après des années de déni, cette situation est aujourd’hui admise par tous. Reste maintenant à réparer ces irrégularités. La chose devrait à priori sembler claire et simple. Ceux qui ont trop encaissé remboursent! Il ne semble pas y avoir là de complication ou d’injustice quelle qu’elle soit. Cela ne semble pas non plus être une demande irréaliste ou farfelue. Bien au contraire, cela semble tomber sous le coup du bon sens. A un problème simple, on amène une solution tout aussi simple, logique et juste. Imaginons un instant la situation inverse, ce qui bien entendu ne se produit jamais. La caisse maladie nous fait un versement plus important que ce qu’elle devrait. C’est en nous menaçant des pires tourments qu’elle nous contraindrait à lui restituer l’excédent dans un délai très court. Passé ce délai, nous devrions en plus payer des intérêts de retard plus toutes sortes de frais administratifs. Il ne viendrait jamais à l’idée de qui que ce soit de demander à la collectivité, comme le font les assureurs, de prendre en charge ce remboursement par le biais des impôts. Nous payons trop et si nous voulons un remboursement même partiel, à nous de le financer! De qui se moque-t-on?

Mais voilà, les assureurs représentent un lobby extrêmement puissant à Berne. Ce qui au départ devait être une question simple et facile à résoudre, devient d’un seul coup très compliqué pour ceux qui nous ont roulés et ceux qui les cautionnent. Avant que les assureurs ne disent quoi que ce soit, le conseiller fédéral Berset avait déjà annoncé que les caisses refuseraient de rembourser! On pourrait se dire qu’il connaît bien les assureurs… ou que comme à son habitude, il cède avant même de commencer à combattre. Pourtant son rôle en tant que ministre devrait plutôt être de faire respecter la loi. Excédant encaissé égal remboursement assuré. Quant à la commission de santé du Conseil des Etats, il faut le dire, elle nous prend carrément pour des crétins. Le conseiller Schwaller ose prétendre sans honte que le remboursement est « techniquement trop compliqué », parce que les faits se sont déroulés il y a quelques années et qu’entretemps, certains assurés ont déménagé »! Il semble pourtant que lorsqu’un contribuable déménage, ces « complications techniques » n’existent pas. La Conférence des directeurs de santé des cantons a proposé un compromis (orthographié correctement même si ça me démangeait). Le remboursement s’élèvera à moins de la moitié de la somme due, s’étalera sur trois ans et ne se fera pas en argent liquide, mais par le biais de la taxe CO2. La commission susmentionnée accepte ce compromis, le conseiller fédéral se tait, les caisses refusent de payer! Une fois de plus, nous sommes les dindons de la farce.

Disons-le très clairement, avec les plus de 56 000 personnes qui ont signé dans un délai très court la pétition de l’AVIVO demandant le remboursement intégral, nous refusons nous aussi ce compromis. Cet argent a été pris dans nos poches et c’est là qu’il doit revenir! Et nous ne nous laisserons pas faire! Les assurances doivent nous rembourser l’intégralité de l’argent qu’elle nous ont piqué, c’est aussi simple que cela! Pour les assurés vaudois, cela représente mille francs par assuré. Nous exigeons le remboursement intégral et en un seul versement, l’attente a assez duré. Les assurances et leurs représentants à Berne doivent comprendre que nous ferons valoir nos droits par tous les moyens, des pressions citoyennes qui pourront aller jusqu’à des manifestations à toutes formes d’autres actions y compris juridiques afin de rétablir la justice.

Gavriel Pinson, en Une du Journal du POP vaudois & Gauche en mouvement,
septembre 2103 (n° 89)

 

Primes payées en trop par moi et ma famille depuis … trop longtemps! 8 février 2013


Dans le journal de Syndicom (syndicat des médias), j’ai lu une lettre de lecteur qui suggérait d’écrire, nombreux, à la présidente de la Commission de la sécurité sociale et de la santé du Conseil des Etats Christine Egerszegi pour réclamer notre dû (deux milliards payés en trop, par vous, par nous aux assurances-maladie). J’ai trouvé l’idée bonne. Voici ma missive qui partira demain. A vous de faire la vôtre.

Commission de la sécurité sociale et de la santé du Conseil des Etats
Madame la Présidente Christine Egerszegi
Palais Fédéral
3003 Berne

8 février 2013

Primes payées en trop par moi et ma famille depuis … trop longtemps!

Madame la Présidente,

Permettez-moi de vous faire part de ma surprise à l’énoncé de votre décision de NE PAS REMBOURSER LES PRIMES PAYEES EN TROP par les assuré(e)s des cantons de Vaud et Genève (entre autres) pour un montant (quand même!) de deux milliards de francs. Trop compliqué, avez-vous dit… Et pas un de nous de vous croire un instant quand on connaît les accointances de la plupart des membres de cette commission avec les compagnies d’assurance maladie. Doit-on rappeler à nos élu(e)s qu’ils/elles l’ont été pour NOUS représenter?

Permettez-moi – une deuxième fois – d’être surprise de vous voir surprise par l’ampleur de la colère des assuré(e)s lésé(e)s. C’est de la naïveté ou de la bêtise? Excusez le ton, mais enfin, comment pouviez-vous penser que nous pourrions accepter vos piètres excuses pour ne pas nous rembourser (à ce qu’on dit, 1000 francs par tête)? Etes-vous à ce point déconnectés, vous et les membres de cette commission, des préoccupations réelles de la classe moyenne pour ne pas vous rendre compte que trop, c’est trop? Que 1000 francs pour vous, ce n’est peut-être rien, mais que pour nous, ça compte?

Bref, je ne lâcherai pas le morceau, quitte à, comme le suggèrent certains sur les réseaux sociaux, mettre aux poursuites ma caisse d’assurance-maladie (celle-ci ne me faisant pas de cadeau quand il s’agit de – ne pas – me rembourser ou si j’ai quelque retard dans le paiement d’une prime largement surévaluée).

Gaffe élu(e)s de ce pays, à trop tirer sur la corde, elle finit par casser!

 En vous suggérant de remettre l’ouvrage sur le métier afin de réparer cette injustice, avec mes salutations indignées.

 

Nexus… il serait peut-être temps d’arrêter de fumer la moquette, là! 4 janvier 2012


Il y a moins d’un an, quand je me suis abonnée à Nexus, ils paraissaient moins allumés que ce qu’ils semblent être devenus depuis 2 ou 3 numéros. L’ufologie prend une place de plus en plus importante, voire la plus importante, et l’immense papier ce mois sur Patrick Dupuis et « Les ravages de l’abus sexuel », heu… comment dire? Je ne sais pas ce que fume l’interviewé, mais je ne suis pas sûre de vouloir en prendre. Et puis que dire de ses « preuves » dont une « indirecte » décrite ainsi: « (…) lorsque dans une même fratrie, on trouve un homosexuel, une femme frigide et une allumeuse compulsive, on peut être sûr à cent pour cent de la présence dans l’entourage d’un (ou d’une) prédateur sexuel« . Dans le genre preuve, c’est assez convaincant, n’est-il pas? Quant au fait que Patrick Dupuis sous-entend que les homosexuels le sont parce qu’ils ont été agressés sexuellement… Quant au fait que la journaliste (vraiment?) n’émet aucune objection à ces « preuves » et à des allégations pour le moins assez maladroites envers les homosexuels…

J’ai rencontré Nexus grâce à Pryscka Ducœurjoly  (qui, malheureusement ne fait plus partie de l’équipe rédactionnelle) et par le biais de son excellent ouvrage « La société toxique« . J’aimais le contrepied systématique pris par le magazine vis à vis des pharmas et des vaccins en particulier. Documentés, référencés, leurs articles, notamment ceux de Sylvie Simon (auteure de Vaccins, mensonges et propagande) valent le détour et c’est fort dommage que la grande partie mystico-tantrico-masturbatoire de la ligne éditoriale actuelle rende le tout de moins en moins crédible, même sur les sujets où les rédacteurs sont irréprochables.

Ainsi, dans ce dernier numéro, on trouve un article (encore un puisque tous les journaux s’y mettent désormais) pour dénoncer l’inutilité et la dangerosité du Gardasil*. Articles qui, de Marianne à 20 minutes, en passant par le Nouvel Observateur et Nexus, ne semblent être ni lus, ni pris en compte par nos politiciens. Mais comme on peut encore décider de faire ou non vacciner nos filles avec ce machin, le petit peuple dont je fais partie est peut-être intéressé à apprendre que:

Si l’on compare le taux d’incidence du cancer du col de l’utérus qui était de 6,4 pour 100 000 femmes en 2010, on s’aperçoit que le nombre d’effets secondaires graves – dont plusieurs décès – après la vaccination est plus de trois fois supérieur au risque d’être atteinte d’un cancer du col, d’autant que celui-ci n’est pas, de loin, forcément dû au papillomavirus.

* Attention, le Cervarix ne vaut guère mieux.

 

Vaccins si sûrs aux effets indésirables graves IN-EX-IS-TANTS 4 décembre 2011


Dans le magazine Paraplégie du mois dernier, présentation de la gagnante de Miss Handicap 2011. Une Zurichoise. Une jolie et jeune demoiselle de 18 ans à admirer ici: MissHandicap2011.

Stefanie Dettling a donc remporté l’élection et dans sa présentation, on apprend les raisons de son handicap en ces termes: « Cette jeune fille de 18 ans a subi, bébé, un empoisonnement au mercure, incompatible avec un vaccin. Aujourd’hui, elle est dans un fauteuil roulant et ne peut bouger les bras que dans certaines limites. »

Sur le site du concours, la présentation fait aussi état d’une « réaction à un vaccin » à l’âge de 6 mois.

Rappelons donc, qu’AVANT le vaccin, elle était en parfaite santé.

 

 
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