Patrizia a un avis sur tout

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Mes premières papas arrugadas et leur mojo picòn #Vegan 2 mars 2017


Une recette tout droit venue des îles Canaries. Les mojos, verts, rouges, piquants ou pas, sont servis à tous les repas comme accompagnement pour le pain et/ou les viandes et poissons. C’est très très bon et typique des Canaries.

Des patates (plutôt petites, à chair ferme, mais moelleuse)
Du gros sel marin en quantité
De l’eau

Trois à quatre gousses d’ail
1 cuillère à café de sel
1 à 2 piments rouges mi-forts
1 cuillère à café de cumin
1 cuillère à soupe de paprika en poudre fort ou mi-fort selon les goûts
1 pincée de brins de safran
250 ml d’huile d’olive
un peu de vinaigre

  • Mettre les patates dans une casserole
  • Verser de l’eau jusqu’à les recouvrir
  • Ajouter une à deux (selon la quantité de patates) grosses poignées de sel marin (l’eau doit être TRÈS salée)
  • Cuire les patates jusqu’à tendreté
  • Les égoutter et les remettre dans la casserole
  • Remettre la casserole sur le feu (feu doux), remuer légèrement en laissant l’eau s’évaporer en entier jusqu’au moment où les patates prennent un aspect ridé
  • Réserver au chaud ou servir
  • Mélanger dans un broyeur, mortier ou mixer tous les ingrédients et les réduire en fine purée
  • Ajouter une cuillère à soupe de vinaigre, goûter, en ajouter si nécessaire

Les Papas arrugadas se servent telles quelles avec leur mojo picòn ou en accompagnement d’un poisson ou d’une viande.

 

Velouté de fenouils à la poire #vegan (presque) #bio #facile #bon #délicieux #frais #vitaminé 16 octobre 2016

Filed under: Automne,Je cuisine — essaipat @ 07:37
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2 à 3 bulbes de fenouil
1 poire plutôt bien mûre (ou deux selon qu’on cherche un goût plus prononcé)
sel, poivre
1 yaourt nature
1 cc de miel liquide doré

  • Parer les fenouils, coupez-les en morceaux et faites-les cuire à petits bouillons dans un peu d’eau salée jusqu’à tendreté
  • Eplucher la ou les poires, retirer le cœur avec les pépins, couper en morceaux
  • Récupérer les fenouils (garder l’eau chaude salée en réserve), les placer dans un bol de mixer avec les morceaux de poire(s), ajouter le yaourt, mixer finement.
  • Ajouter de l’eau salée jusqu’à l’obtention de la consistance désirée
  • Saler à nouveau si nécessaire et poivrer
  • Glisser quelques pointes de miel juste avant de servir avec un morceau de pain frais et croquant ou des croûtons

Bon à savoir: quelque soit le temps de mixage, le velouté conserve sous la dent le léger grain de la poire

 

L’homme sans argent de Mark Boyle, aux éd. Arènes* 26 août 2016



J’ai choisi de vivre pendant une année sans utiliser le moindre argent, ni en gagner, ni en dépenser, tout en travaillant. Voici le récit de mon expérience vers une liberté retrouvée.

Même si l’aventure en elle-même ne me séduit pas (trop compliqué à mettre en œuvre, infaisable avec des enfants en âge de scolarité inscrits à l’école publique), la démarche m’intéressait fortement. Et je n’ai pas été déçue. Ce que j’en ai retenu:

  1. On PEUT vivre sans argent. Même en Occident. Même en Europe. Même si c’est compliqué. Et, en tous les cas, on PEUT – et très agréablement – VIVRE AVEC MOINS.
  2. On met sa sécurité dans l’état de son compte en banque alors que tout prouve que les banques ne sont de loin pas aussi fiables qu’elles voudraient le faire croire. Alors que la réelle sécurité réside dans son réseau social. Il faut reconnaître que si on se pose la question honnêtement, l’argent, bien moins qu’une liberté, de fait, nous enchaîne.
  3. Il faut, si on continue à vivre « normalement », consolider la solidarité, l’amitié, les relations sociales, garantes d’une vie satisfaisante et agréable.
  4. Le travail utile à la communauté, tel celui des paysans, des infirmières ou des éboueurs, est moins bien rémunéré que ceux qui spéculent sur l’argent, alors que cela ne profite qu’à eux-mêmes, cherchez l’erreur…
  5. On peut, à l’image de la freeconomy mettre en place soi-même au sein d’une communauté:
    – une monnaie locale (profitable à la communauté et pas à UBS ou à JP Morgan Chase),
    – des lieux d’échanges de matériel électronique ou d’outils,
    – des bibliothèques ou des lieux pour les dons,
    – des jardins urbains en libre-service,
    – des événements gratuits, tels que projection de films, échanges de savoirs, etc.
    – etc.
  6. En se reconnectant avec la nature par le biais d’activités gratuites (marche, méditation, cueillette, jardinage déplacements à pied ou à vélo), on retrouve sensation de vivre et liberté intérieure.

L’auteur, économiste de formation (disons-le quand même!) souligne à quel point:

L’argent ne travaille plus pour nous. Nous travaillons pour lui. En tant que société, nous vénérons un outil qui n’a plus de valeur intrinsèque au détriment de tout le reste. Pire: notre idée de l’argent est bâtie sur un système qui favorise l’inégalité, la destruction de l’environnement et le mépris de l’humanité.

L’argent nous permet de mettre notre fortune à l’abri facilement et pour longtemps. Si cette facilité à épargner nous était niée, aurions-nous encore la motivation nécessaire pour aller exploiter la planète et les espèces qui l’habitent? Sans moyen de « mettre à l’abri facilement » les profits à long terme qui nous permettent de ponctionner plus que ce qui nous est nécessaire, nous ne consommerions que ce dont nous avons besoin, au fur et à mesure de nos besoins. Une personne ne pourrait plus transformer les arbres d’une forêt tropicale en chiffres sur un compte en banque, elle n’aurait donc pas de raison de couper un hectare de forêt tropicale à la seconde, comme c’est le cas aujourd’hui.

Cette année sans argent, en bon roi de la débrouille l’a aussi fait réfléchir sur… les toilettes, la valeur du travail et le passage des saisons (difficile à réellement percevoir en milieu urbain), ainsi que sur sa manière de fonctionner en société et la prédominance qu’on donne à l’intellect (normé, les surdoués étant décriés comme se la pétant, paradoxe actuel):

Mes toilettes à compost font rigoler certains (…) Pour moi, les toilettes « normales » représentent la folie destructrice du monde moderne. Nous prenons de l’eau propre et nous chions dedans. La merde humaine est excellente pour la terre, mais elle terriblement nocive pour les réserves d’eau.

Parfois je demande un sac de 25 kg d’avoine pour un jour de travail. A la ferme, ils pensent que je suis fou: un sac de 25 kg vaut 20£ et j’ai travaillé dur pendant neuf heures. (…)
Si je devais semer, désherber, arroser et moissonner cette quantité d’avoine, cela me prendrait au moins soixante heures. Ce qui veut dire que je profite de soixante heures de travail contre neuf heures.
(…)
Les grandes usines, les supermarchés, les hyperstores et consorts ont complètement transformé notre perception du juste prix des choses. Cela me saute aux yeux lorsque je travaille dans le petit magasin coopératif biologique de Bristol. Ceux qui clament qu’il est hors de question de payer 1£50 pour un kilo de courgettes n’ont pas la moindre idée du travail que nécessite la culture biologique sans d’énormes apports d’énergie fossile. Un travailleur qui gagne le salaire minimal, ce qui est le cas pour la majorité des agriculteurs, devrait faire tout le travail nécessaire en cinq minutes s’il veut que ce kilo de courgettes lui rapporte quelque chose.
(…)
On dirait que, lorsque vous commencez quelques chose avec l’intention de donner et non de prendre, il est presque impossible d’arrêter les autres de vouloir en faire autant.
(…)
Certains bénévoles firent le service pendant douze heures sans une minute de pause. Combien de personnes payées accepteraient cela?

Bien trop souvent, mes interactions étaient trop éloignées du vrai sens de la paix. Je me plaignais d’être trop occupé, je critiquais les gens qui achetaient des choses avec lesquelles je n’étais pas d’accord et, de manière générale, je me comportais bien moins positivement que je l’aurais voulu. Vivre sans argent avait commencé comme un moyen de vivre de manière plus paisible, mais c’était devenu une fin en soi. Tout comme l’argent lui-même qui était, au début, un moyen d’effectuer des transactions plus facilement, mais avait fini par devenir une fin en soi.

Avant, je ne remarquais pas vraiment les changements de saison. La ville nous rend hermétiques à ces extraordinaires transformations. Mais vivre dans la nature aiguise notre attention. Le moment où les saisons changent est vraiment magique, de la même manière que lorsque le premier rayon de soleil à l’horizon annonce la fin de la nuit et l’arrivée du jour. Je me souviens exactement du moment où j’ai senti que l’hiver était fini.

Je voulais commencer à voire davantage avec mes sens. Nous vivons dans une culture qui privilégie l’intellect car il suscite l’admiration, alors que ceux qui ressentent et comprennent les choses instinctivement ne sont presque pas considérés.

Au passage, il démonte quelques préjugés tenaces que l’industrie chimique a réussi à nous mettre dans le crâne, à savoir qu’il serait nécessaire de se récurer de fond en comble avec force gels douche hydratants sous peine d’être sales et de sentir mauvais.

On peut faire comme moi et ne rien utiliser. Lorsque je dis cela, les gens reculent généralement de deux pas. Alors, je leur fais faire le « test des aisselles » – renifler mes dessous de bras – et ça les rassure et les convainc qu’on n’a pas besoin de savon pour être propre. Ma peau est bien plus saine depuis que je n’utilise plus de savon et, comme elle n’est plus sèche, je n’ai plus besoin de crème.

Je vois déjà les regards dégoûtés, alors avant de passer au « sans savon », on peut – stade intermédiaire – n’utiliser que des savons naturels aux huiles essentielles bios et ne savonner que les parties délicates comme l’anus et les aisselles, en laissant l’eau s’occuper du reste du corps. Vous verrez que ça suffit amplement. Et, non, vous ne puerez pas. Promis. Un shampoing par semaine, si l’on n’a pas les cheveux gras, est bien suffisant également. On peut les mouiller plus régulièrement pour rincer les odeurs de cuisine, barbecue ou fumée, sans savon. On peut aussi passer à une alimentation plus végétarienne. L’auteur, végétalien durant cette année sans argent explique ainsi que:

(…) si on ne veut pas utiliser de savon ou se laver trop souvent, il vaut mieux manger de la nourriture biologique fraîche et végétalienne. Si le corps est sain, la sueur n’est composée que d’eau salée, mais si on se nourrit de cochonneries, il y a de fortes chances qu’on sente mauvais.

Ça paraît assez évident, en fait. Entre une crotte de chien (carnivore) et une bouse de vache, laquelle est la plus odorante?

* Deuxième ouvrage de ces éditions lus à quelques semaines d’intervalle,
deux ouvrages qui m’ont plu.
Je vais suivre avec intérêt leurs sorties catalogues désormais.

 

Le levain #bio maison, c’est pas contrariant #vegan 6 mai 2016


Cela fait déjà quelques temps maintenant que je confectionne mon pain (une miche de 250 g tous les deux jours) à la farine de kamut* (pour des petits soucis gastro-intestinaux que nous causaient les farines actuelles, même bio, trop chargées en gluten). Pain doré que je laisse tranquillement monter sous un linge humide toute la nuit grâce à mon levain maison. Et laissez-moi vous dire que le levain, c’est pas quelque chose de contrariant!

Simple à faire (la recette, ici: LevainMaisonToutFacile), il est d’un naturel facile à vivre parfaitement confondant. Mieux, il n’est pas compliqué au quotidien non plus! Une amie que j’ai initiée à la technique le fait au miel liquide (à raison d’un nourrissage sur deux), ses enfants préfèrant le goût (il faut dire que le pain au levain a un petit goût aigre que, personnellement, j’adore, mais…) et le laisse… au frigo. Il est entendu – dans les recettes que j’ai compulsées – qu’il faut le laisser à température ambiante et mettre le dosage précis et exact de farine et d’eau (ou de miel) chaque jour. Et bien, devinez, son levain se porte comme un charme. Pour ma part, il trône sur le bord de la fenêtre ombragée, je mesure très précisément chaque nourrissage, il prend le frais (au frigo jusqu’à trois mois sans problème) quand je pars en vacances et lui aussi se porte comme un charme.

Le seul – et unique! et essentiel! – critère étant l’aspect et l’odeur. Il doit sentir légèrement aigre et doit buller, un peu comme une mousse aux fruits onctueuse (d’une autre couleur). Je trouve, pour ma part, qu’il sent le bircher ou la crème Budwig (c’est suisse, tout ça, les gens) et j’aime beaucoup ça. Je le respire chaque jour et ainsi vérifie qu’il est vivant, qu’il sent bon comme il doit et qu’il va me faire un pain, moins bombé qu’avec de la levure du commerce, mais délicieusement parfumé et sain.

Ah, une dernière chose: parmi les raisons au plus grand nombre d’intolérants au gluten – dont les blés trop chargés pour faciliter la panification dans l’industrie –, il y a aussi le temps de levage, trop court qui ne dégrade pas suffisamment le gluten. Résultat, celui-ci continue son travail dans votre estomac d’où maux de ventre et grosse fatigue. En le laissant lever toute une nuit (ou 8 heures), on a un pain beaucoup plus digeste. Suffit de s’organiser.

 

 

* farine d’un joli jaune doré que j’utilise aussi bien pour le pain, les crêpes, les cakes

 

Pain à la farine de kamut bio et levain maison #vegan 25 octobre 2015


Pour le levain maison

  • 30 grammes de farine de kamut. Ou de seigle: plus la farine est complète (et vivante), plus le levain a de chances de réussir
  • Même quantité d’eau de source ou pure. Les bloggeur/euse(s) s’accordent à dire « pas d’eau du robinet, ni d’eau minérale » sauf si vous vivez à la montagne comme moi et que l’eau du robinet a le goût métallique et frais des torrents.
  1. Mélangez eau et farine.
  2. Laissez reposer légèrement couvert dans un pot en verre.
  3. Répétez l’opération avec 10 g de farine et 10g d’eau (1 cl) au moins trois jours de suite après 24 heures jusqu’à l’obtention de bulles qui signifient que le levain se nourrit de vos ajouts et croît.
  4. Tant que vous nourrissez le levain, il vit. Plus vous le nourrissez régulièrement, plus il est doux et peu acide. Son odeur doit être agréable au nez.

Vous trouverez ici (un super blog qui m’a bien aidée) des recettes et quoi faire avec votre levain vivant quand vous partez en vacances: MonLevainEnVacances

Pour le pain au kamut avec du levain maison

  • Entre 180 g et 200 g de levain maison
  • 500 g de farine de Kamut
  • 3 dl 1/2 d’eau tiède
  • 1 cc 1/2 de sel (le pain sera très peu salé)
  1. Mélanger le tout (au pétrin avec un crochet ad hoc ou à la main).
  2. Former une boule.
  3. Laisser reposer sous un linge mouillé 8 heures minimum jusqu’à ce que le pain ait doublé de volume.
  4. L’aplatir et rabattre les bords de chaque côté.
  5. Le poser sur une feuille de papier chemisée sur la plaque et le laisser reposer encore une demi-heure minimum.
  6. Poser un bol d’eau très chaude à son côté (ou dans la friteuse du four, si vous en avez une).
  7. L’enfourner dix minutes dans le four préchauffé à 240° (220 si four à air chaud).
  8. Baisser le four à 180° (160° pour le four à air chaud) SANS OUVRIR LA PORTE et le laisser cuire encore 30 minutes.
  9. Le pain doit être doré et sonner creux quand on frappe dessus.

Bon appétit!

Pourquoi faire son pain de kamut avec du levain maison?
Y a quelques temps déjà que le pain est plus ou moins banni de chez nous. En cause, quelques intolérant(e)s au gluten* et dysfonctionnements digestifs et gastro-intestinaux un peu trop récurrents. Mais… le pain, c’est si bon! Dès lors, il valait la peine de tester le kamut**. Vendue ici par MaLozèreBio, la farine du Moulin de Colagne, « obtenue sur meule de pierre en silex affinée par le système Soder » (what is it?), serait de l’avis du commerçant moins riche en gluten et plus digeste. Tentons! La farine, jaune clair, est ma-gni-fi-que. On voit immédiatement qu’elle est de qualité. Attention, elle est chère: 11 francs suisses le kilo. Mais le pain se garde une semaine sans problème et est toujours aussi goûteux.
Avec de la levure de boulanger bio (qui contient du gluten), c’est délicieux et… eurêka, aucun souci gastrique à l’horizon!
C’est là qu’une bonne âme cueilleuse-confectionneuse-artisane suggère alors de « faire ton levain toi-même. Rien de plus simple ». Sur internet, les recettes se ressemblent à quelques détails près (injonction de ne pas utiliser de métal alors que d’autres disent que ça n’a aucune importance, et grammage un poil différent de l’une à l’autre), mais on trouve une forme de cohérence que je décide d’appliquer plus ou moins. Le pain est incroyablement beau, croustillant et dé-li-cieux.

Inconvénients:

  1. Le prix (mais la qualité, ça se paie et le pain se garde). Avec un kilo, on fait deux pains, ce qui est un peu plus cher que dans le commerce, mais même là, le bon pain de qualité (bio et à la farine complète) se paie dans ces eaux-là.
  2. La préparation du levain (trois jours minimum avant la première fournée) et son « nourrissage » chaque jour.
  3. Le temps de levage (avec le levain, ça passe d’une heure trente à 8 heures de temps de repos). Faut juste s’organiser différemment.
  4. Vu le succès, on est obligé d’en refaire chaque deux jours, voire tous les jours. Et… pour avoir du levain en quantité suffisante, il faut de la patience.

Avantages:

  1. Le pain est bon. Vraiment.
  2. Digeste.
  3. Il se garde longtemps sans perdre de sa saveur.

* ou aux additifs divers ajoutés, ces fameux foodmap
très présents dans les produits industriels!

** « Ancienne variété de blé dur, de grande valeur nutritive (…)
cultivée dans le croisant fertile de l’Egypte ancienne
et de Mésopotamie, il y a 5000 ans » (Bio-Logique).

 

Petite pâte de piments maison #Bio #vegan 21 octobre 2015


Facile à faire, goûteusePour une pâte aux piments maison à utiliser comme base pour les pâtes à la putanesca ou épicer les plats à sa guise comme une SauceTacosMaison, il faut (la quantité dépend de celle des piments à disposition, mais disons 4 à 5 gousses d’ail pour une dizaine de gros piments:

des piments
de l’ail
du sel
du poivre (et oui!)
quelques grains de cumin carvi (si vous voulez)
de l’huile d’olive pour le moelleux et couvrir la pâte afin qu’elle se conserve (un peu comme avec le pesto)

  • Epépiner les piments, les couper grossièrement
  • Peler l’ail
  • Jeter tous les ingrédients dans le mixer et hop! à fond jusqu’à obtenir une pâte moelleuse et qui sera riche en goût, et piquante (ou pas) selon… le piment choisi.
 

Petit inventaire inutile (genre « débarrassez-moi de ce truc, qu’on n’en parle plus! ») 27 juillet 2015


J’aime (en vrac et – presque – dans l’ordre):

  • mes enfants et (parfois) ceux des autres,
  • les cerises – et tous les fruits en général (sauf, SAUF! le PAM-PLE-MOUS-SE!),
  • les voyages (partout, mais surtout dans le nord),
  • l’intelligence (oui, oui, je sais),
  • le féminisme (c’est une forme d’intelligence, you know?),
  • les livres (beaucoup),
  • ma nouvelle vie à la montagne (qualité de vie, sociabilisation, tout ça, voyez?),
  • le bon sens des gens de terrain (en comparaison avec les lubies de bo-bos vegans et écolos déconnectés de la terre qui mettent des sandales en plastique à leurs enfants parce que le cuir, c’est le mal);
  • le miel parce que c’est sain, miraculeux, bon et véritablement soignant (même si les nouveaux moralistes vegan disent que « je vole le fruit du travail des abeilles »… Vàlà, vàla et on va retourner au jardin d’Eden où tout le monde s’aimait et où c’était beau et où tous les animaux et nous, on se comprenait sans se parler et on vous aime. Tous.)
  • les plantes pour les yeux et pour le corps,
  • avoir eu la rougeole, les oreillons, la rubéole, la scarlatine, la varicelle (comme pratiquement TOUS les quinquas et sexas actuels) et « même pas mal »!
  • l’écologie sensée, le recyclage, l’idée de décroissance, le compost, protéger mon environnement,
  • faire du vélo,
  • courir (un peu),
  • cuisiner (beaucoup).

J’aime pas:

  • les gens: la foule, les rassemblements d’humains, les cons, celles et ceux qui veulent toujours tout contrôler et se plaignent d’être débordé(e)s, celles et ceux qui savent mieux que tout le monde et ramènent sans arrêt leur fraise, les machos, les misos, les racistes, les féministes qui jugent de la qualité de ton féminisme à toi (en général, tu passes pas l’examen), les croyants (sont grave casse-pieds);
  • les fautes de grammaire, de syntaxe et d’orthographe;
  • les côtes de bettes (non, en vrai, c’est dégueu, non?);
  • les neuneus qui veulent bien manger du lapin (du veau, de l’agneau, des poules), mais pas apprendre comment on les tue;
  • qu’on me juge sur mon âge, mon apparence, mon absence (virtuelle) de fermeté fessière ou de seins, sur mes robes (trop courtes ou pas) et qu’on juge les femmes en général sur ce qu’elles portent (ou pas) alors que les mecs s’exhibent sans honte en « marcel »: mais heurk! Non, en vrai, s’ils sont pas gaulés comme des dieux, c’est à gerber, non?!
  • l’industrie agro-alimentaire et les m… qu’ils nous font ingurgiter;
  • les lobbies pharmaceutiques et les m… dont ils nous inondent en nous faisant croire qu’ils sauvent le monde.
  • les gens qui croient encore (en 2015, oui!) que les fœtus humains de deux semaines sont des vies… Et qui font passer la « vie » d’un amas de cellules AVANT celle d’une femme, bien vivante, elle!
  • Et, par extension, ceux qui disent que les vaccins, c’est mal, parce qu’on tue des fœtus pour en mettre dedans (les gens ont-ils encore un cerveau ou c’est une évolution de l’espèce de les rendre de plus en plus bêtes?! Je pose la question…).
  • les vaccins. Mais pas pour les raisons ci-dessus. Parce qu’une bonne hygiène et une alimentation suffisante font sans nul doute mieux que ces… machins-là, mais rapportent moins à Sanofi-Pasteur, Novartis & consorts.

J’aimerais…:

  • really speak English very well (vous comprenez pourquoi?),
  • avoir beaucoup (beaucoup!) d’argent (vraiment beaucoup): et oui, ne plus avoir à s’en préoccuper du tout, je trouverais ça relaxant;
  • posséder une maison dans une belle prairie verdoyante avec un jardin potager prolifique où jamais aucun puceron, ni limace ne mangeraient – par respect – mes salades pourtant bios; dans la dite prairie s’égayeraient de joyeux bambins (qui, jamais – par respect – ne piqueraient de crises);
  • être capable d’aller aux champignons toute seule (et d’en trouver…);
  • avoir eu quelques enfants de plus;
  • avoir des défauts (pour être comme tout le monde).
 

 
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