Patrizia a un avis sur tout

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Velouté de fenouils à la poire #vegan (presque) #bio #facile #bon #délicieux #frais #vitaminé 16 octobre 2016

Filed under: Automne,Je cuisine — essaipat @ 07:37
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2 à 3 bulbes de fenouil
1 poire plutôt bien mûre (ou deux selon qu’on cherche un goût plus prononcé)
sel, poivre
1 yaourt nature
1 cc de miel liquide doré

  • Parer les fenouils, coupez-les en morceaux et faites-les cuire à petits bouillons dans un peu d’eau salée jusqu’à tendreté
  • Eplucher la ou les poires, retirer le cœur avec les pépins, couper en morceaux
  • Récupérer les fenouils (garder l’eau chaude salée en réserve), les placer dans un bol de mixer avec les morceaux de poire(s), ajouter le yaourt, mixer finement.
  • Ajouter de l’eau salée jusqu’à l’obtention de la consistance désirée
  • Saler à nouveau si nécessaire et poivrer
  • Glisser quelques pointes de miel juste avant de servir avec un morceau de pain frais et croquant ou des croûtons

Bon à savoir: quelque soit le temps de mixage, le velouté conserve sous la dent le léger grain de la poire

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Zéro sucre de Danièle Gerkens aux éditions Les Arènes #Obésité #Santé #Vegan 12 août 2016


Ceux qui me suivent sur Facebook ou Twitter – ou me lisent sur ce blog – connaissent mon intérêt pour l’alimentation saine, naturelle et mon aversion pour ce que mettent dans nos assiettes les agro-industriels de tous poils. Ils savent aussi que je lis beaucoup de choses sur le sujet et que certains de ces livres sont effrayants dans ce qu’ils montrent de ce que nous ingurgitons sans même le savoir (lire l’excellent et très éclairant Sucre sel et matières grasses de Michael Moss ou le non moins excellent, mais moins récent ToxicFood De William Reymond).

Après m’être intéressée au sel (un peu), au gras (beaucoup moins tant je trouvais que les « recommandations » officielles laissaient peu de place au bon sens*: on a mangé du gras pendant des centaines d’années, ça donne du goût aux aliments, en quoi est-ce mauvais? Cela l’est s’il s’agit de mauvais gras, produit par l’industrie), m’être informée sur tous les additifs divers et variés (que les grandes entreprises sont capables d’insérer dans ce qu’ils osent encore appeler aliments et qui n’en sont plus depuis longtemps), il était temps, dans la tendance de l’époque de m’intéresser au sucre. Je n’ai jamais cédé aux sirènes du light. Une forme d’intuition bénéfique.

Mais comme tout le monde, je prends du poids alors que je m’alimente plutôt sainement. Comme tout le monde, mon univers est saturé d’hormones de synthèses (qui font grossir), de perturbateurs endocriniens (qui font grossir), de sucre et de mauvaises graisses (qui font grossir), de pesticides (qui font grossir) et de phtalates (qui font grossir: LesPhtalatesFontGrossir). Et, comme l’explique William Reymond dans son livre Toxic Food, les occidentaux n’ont jamais autant bougé et fait d’efforts pour rester minces et sont malgré tout de plus en plus gros. Il y a comme un blème quelque part. La théorie de bouger plus pour brûler plus de calories semble bien avoir du plomb dans l’aile. William Reymond mettait déjà le doigt sur une composante qu’on retrouve partout: le sucre. Là, ça a du sens. le sucre, avant l’ère industrielle, on en consommait peu. Or, aujourd’hui, quoiqu’on mange, sous quelque forme que ce soit (glucose, malt, fructose, amidon et j’en passe de TRÈS très nombreuses autres variantes!), on bouffe des tonnes – littéralement – de sucre, sans même le savoir! Faites le test (avec la liste de tous les sucres fabriqués pour et par l’industrie agro-alimentaire) et prenez peur!

J’avais déjà lu CommentJaiDecrocheDuSucre de Charlotte Debeugny aux éditions Marabout. La partie sur les fruits, moi qui en suis une grande (grande!) mangeuse m’a découragée. S’il faut supprimer les fruits, je n’en suis plus. Si je devais vivre au Pôle Nord, une des régions du monde pour laquelle j’ai une grande fascination (j’aime la neige, le froid, tout ça), je sais que ce qui me manquerait assurément, ce sont les fruits. Impossible de vivre sans. Mais je suis quand même passée à l’action en réduisant encore la part du sucre dans notre foyer. Exit les bonbons. Moins ils en mangent, moins les enfants en réclament (essayez, c’est étonnant), prouvant en cela qu’il s’agit bien d’une forme de drogue. Dans les biscuits et gâteaux maison (gâteaux et cakes ou tartes pour les Frouzes), que du sucre bio, si possible brut et en quantité moindre qu’indiquée dans les recettes. Dans les sauces tomates, plus de sucre du tout, même pas une pincée et personne ne s’en est aperçu. Etc., etc.

Puis j’ai lu Zéro Sucre de Danièle Gerkens, journaliste à Elle qui raconte son année sans sucre. Quelques craquages plus loin, elle se dit moins fatiguée et en meilleure santé. Cerise sur le gâteau (lol), elle perdu six kilos sans faire de régime. J’ai eu envie de tenter l’expérience. Ça commence par lister les sucres présents partout dans tout, une liste longue comme un jour sans pain (dans lequel, industriel, il y a du sucre!) à vous donner le vertige (lire en tête de cet article tous les noms sous lesquels se cache le sucre). Et on ne parle pas là des aliments où l’on sait qu’on va trouver du sucre, tels les pâtisseries, les confitures, les jus de fruits, les sirops de fruits, les sodas, etc. Non, on parle d’aliments de base, voyez plutôt: épinards à la crème surgelés? Sucre. Moutarde? Sucre. Mayonnaise? Sucre. Yaourt… nature? Sucre. Jambon?! SUCRE! Pourtant, tous ceux qui cuisinent le savent, nul sucre dans les recettes de mayonnaise, houmous ou moutarde maison! Pourquoi donc y a-t-il du sucre là où on ne l’attend pas?! Parce que ça rend accro, parce qu’on en redemande et parce que c’est un très bon moyen, très bon marché, de nous faire consommer plus!

Faire – comme je le faisais jusqu’à peu – mes courses en privilégiant fruits et légumes de saison (par le biais d’un panier bio) et en scrutant les étiquettes pour éliminer dans la mesure du possible OGM, additifs, huile de palme, édulcorants et exhausteurs de saveurs tenait déjà du parcours du combattant. Je fais moi-même mon PainDeKamutEtLevainBio (pas de sucre, peu de sel), donc ce problème-là est résolu. Néanmoins, supprimer en sus tous les sucres, industriels notamment, rend mon charriot complètement anorexique. Je me retrouve errant dans le magasin en ne sachant pas quoi acheter puisque même le bio – dès lors qu’il est industriel – contient du sucre –  bio, certes – sous diverses formes. Il ne reste plus que les produits frais, de saison et, si possible, bios. C’est bon, mais ça prend du temps.

Ma santé, je ne sais pas encore, mais mon porte-monnaie me dit déjà d’ores et déjà merci. Peut-être le premier pas vers une vie sans argent puisque je lis en ce moment-même L’homme sans argent de Mark Boyle (éditions Les Arènes), le récit passionnant d’un freeeconomist qui a choisi d’essayer de vivre sans argent toute une année.

* Et promouvoir la margarine, produite industriellement,
en lieu et place du beurre, est une aberration écologique
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Honeyed citrus salad – Saladine d’oranges #Vegan 3 avril 2013


Une salade d'oranges riche en couleurs et saveurs

Une salade d’oranges riche en couleurs et saveurs

Ingrédients pour 4 assiettes
(comme seul dessert, plus si servie avec glace et morceau de cake)
:

2 grandes oranges blondes
3 cuillères à soupe de miel liquide
le jus de trois citrons verts
2 étoiles anisées
1 bâton de cannelle
6 clous de girofle
2 oranges sanguines
de petites feuilles de menthe fraîche pour la déco
25 g de pistaches décortiquées et hachées grossièrement
Yogourt grec pour servir (facultatif, si vous servez ce dessert avec une boule de glace et/ou un morceau de cake)

  • Ôter le zeste d’une des oranges blondes et le couper en tout petits morceaux
  • Le mélanger dans une casserole avec le miel, le jus des citrons verts, les étoiles anisées, la cannelle et les clous de girofle
  • Laisser fondre le tout à feu doux pendant 10 minutes environ jusqu’à ce que le miel soit dissous.
  • Pendant ce temps, avec un couteau TRÈS aiguisé, peler les oranges à vif et les couper en fines tranches
  • Les parer sur l’assiette
  • Verser le sirop obtenu sur les oranges, décorer de mini-feuilles de menthe fraîche et de pistaches hachées
  • Servir avec un grosse cuillère de yogourt grec ou en accompagnement d’un autre dessert (glace à la vanille et cake aux noisettes, par exemple).
  • Déguster!
 

Dix recettes pour bien manger 22 mars 2013


Le Nouvel Obs a récemment édité un excellent – et terrifiant – supplément intitulé « La vérité sur ce que vous mangez » dans lequel on trouve un très utile Dix recettes pour bien manger. Bon, c’est vrai que, à part, si vous vivez en Papaousie, que vous vous fichez comme d’une guigne de l’écologie et que vous pensez que l’industrie agroalimentaire vous veut du bien, vous n’apprendrez pas grand chose. Néanmoins, force est de reconnaître que vous VIVEZ en Papaousie et que vous bouffez de la m… (la preuve, ça se vend!). Un rappel est donc malheureusement nécessaire.

  1. Privilégier les produits bios.

  2. Supprimer les sodas et les jus de fruits industriels.

  3. Eviter l’aspartame (étiqueté E951). L’Autorité européenne de Sécurité des aliments (Efsa) vient d’indiquer qu’il était inutile de revoir les doses de consommation quotidienne, sans même avoir analysé toutes les études et fait le tri entre celles qui sont indépendantes et celles qui sont financées par les industriels. Il existe des éléments scientifiques à charge sur les risques de cancérogénicité, de naissances prématurées et de troubles métaboliques.

  4. Choisir des produits bruts, frais ou surgelés non transformés.

  5. Oublier les boîtes de conserve, souvent bourrées de sel, d’émulsifiants, de conservateurs, de colorants. Le revêtement interne peut aussi contenir du bisphénol A.

  6. Favoriser les produits de proximité.

  7. Traquer le gras industriel.

  8. Faire attention aux faux amis, comme certains fruits secs. Beaucoup sont enrobés dans de la graisse, il faut donc vérifier le type d’huile utilisée.

  9. Soigner ses produits de base. Choisir du chocolat sans additif, type lécithine de soja, et dont l’étiquette mentionne « pâte de cacao » en premier. (…) Se méfier du miel d’importation, en particulier d’Asie.

  10. Scruter les étiquettes.

Le Nouvel Observateur, à consommer du 28 février au 6 mars 2013,
10 conseils pour mieux choisir, La vérité sur ce que vous mangez

 

Chou rouge sucré-salé 26 mars 2012

Filed under: Hiver,Je cuisine — essaipat @ 16:56
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Chou rouge, épinards en branches et riz complet

Sorti tout droit du panierbio de la semaine, je me suis lancée dans une recette – presque! – végétarienne et ma mini miss à moi a décrété que les épinards, non, mais le chou rouge, oui. Bon à savoir.

un morceau de chou rouge émincé finement
quelques lardons
un oignon coupé fin
2 clous de girofle
1 cs de miel
1 cs de vinaigre blanc
1 pomme pelée et coupée en dés

  • Faire fondre l’oignon dans une poêle avec un peu d’huile
  • Ajouter les lardons, faire revenir, puis le chou et les clous de girofle
  • Mouiller avec un peu d’eau, le miel et le vinaigre
  • Laisser mijoter longtemps (environ 40 min.) en rajoutant de l’eau juste pour que ça ne colle pas.
  • 10 min. avant la fin de la cuisson, ajouter les morceaux de pommes.
  • Saler et poivrer
 

Vaccins, mensonges et propagande de Sylvie Simon aux éd. Thierry Souccar 9 décembre 2010


Ma méfiance envers les vaccins et mon « savoir » en matière d’utilisation de produits naturels qui soignent (tisanes, miel, argile ou oligo-éléments, par exemple) ne datent pas d’hier. Ils remontent à l’enfance et font partie d’une éducation. Enfant dans les années 60 à 70, je devais être la seule Italo-Valaisanne (voire la seule Italo-Suisse, plus même, la seule Européenne, je plaisante) à posséder un jardin potager bio. La « faute » à mon père italien, contaminé par mon grand-père suisse qui pratiquait depuis des lustres tri des déchets, jardin bio et naturopathie. Bien avant que cela ne soit dans l’air du temps.

Dans ma famille maternelle, les préceptes du Dr Kousmine avaient valeur sacrée, on faisait son pain avec de la farine complète (délicieux au demeurant, le pain!), on jardinait bio*1 donc, on buvait tisane de houx (beurk) et de thym avec une cuillère de miel en cas de toux, on prenait des oligo-éléments de manière préventive (or-cuivre-argent, cette combinaison tient pas loin du miracle, sachez-le!), on laissait monter la fièvre et on ne vaccinait que peu. Voire pas. Rougeole, scarlatine, varicelle, rubéole bien sûr et même oreillons sont passés par là et personne n’en est mort. Quant aux rappels de tétanos ou de polio, ils ont été remisés aux oubliettes il y a fort longtemps.

Du coup, j’ai peu (très peu) vacciné mes enfants et tout va bien, merci. Mais je ne l’ai pas fait comme d’aucuns le reprochent aux antivaccins parce que je suis sectaire (voire demeurée), quand ce n’est pas carrément dangereuse pour les autres. Non, car il semblerait que les populations qui vaccinent le moins soient celles qui ont le plus haut niveau d’études (quand elles ne sont pas carrément en meilleur santé!) Comme c’est curieux!

Et puis vous ne trouvez pas qu’il y a comme un air de propagande dans ces campagnes de vaccination qui se font de plus en plus agressives? Quelque chose qui dérange. Quelque chose qui ressemble à de la manipulation (dénigrement de ceux qui posent des questions, inclus). Comment se fait-il ainsi que du jour au lendemain la rougeole soit devenue l’ennemi public n° 1? Dès l’apparition sur le marché du vaccin, en fait. Et, ceci dit en passant, puisque seule la rougeole semble être un problème de santé publique, pourquoi inclure dans le vaccin la rubéole et les oreillons? Avez-vous déjà essayé de vous procurer le seul vaccin de la rougeole? Non? Et bien, courage!

Idem pour le papillomavirus. Du jour au lendemain, c’est devenu un tel risque pour la santé que les placards publicitaires ont envahi (et le terme n’est pas trop fort) les journaux féminins, les devantures de pharmacie et, plus grave, les infirmeries scolaires alors qu’il s’agit probablement de l’une des plus grandes escroqueries pharmaceutiques de ces temps troublés – avec le vaccin contre le H1N1 bien sûr. Lequel (est-il utile de le rappeler?) a été déclaré pandémie mondiale et devait faire des milliers de morts!*2 Le vaccin contre le papillomavirus est outrageusement coûteux pour les collectivités publiques alors qu’il peut être avantageusement remplacé par un frottis régulier.

Non, si je suis contre les vaccins en général, c’est que j’ai lu, que je me suis informée. J’ai écouté des médecins, des pédiatres, des allopathes, notamment sur le ROR, très controversé dans le milieu médical même qui devrait être le plus convaincu. Et si je ne devais citer qu’un ouvrage, je donnerais: Vaccins, mensonges et propagande de Sylvie Simon en référence. Parce que son livre est un travail de journaliste. Parce qu’elle n’est pas médecin et part donc sans parti pris médical, parce qu’elle fait son métier de journaliste, à savoir: rassembler les infos, les synthétiser et les rendre accessibles à un large public. Et ce qu’elle écrit, démontre et prouve fait peur.

En la faisant courte, on peut dire que les entreprises pharmaceutiques nous mentent, qu’elles ont contaminé les organes mêmes qui devraient nous défendre (gouvernements, OMS) et  qu’elles nous manipulent en jouant sur la peur de la mort et de la maladie. Ce faisant, elles se font beaucoup – beaucoup! – d’argent sur notre dos. Pire, sur notre santé à tous.

*1 Mon père nous laissant un accès libre et total au jardin, ma madeleine de Proust à moi, ce sera pour l’éternité, les jeunes carottes tout juste déterrées et à peine brossées et dont je n’ai plus jamais retrouvé le goût au supermarché.

*2 Saviez-vous, à propos, qu’un récent rapport – dont la presse n’a donné pratiquement aucun écho alors que la grippe et la campagne de vaccination ont eu droit à des pages entières dans les journaux… – a clairement démontré qu’il existait des conflits d’intérêts entre les experts OMS et les entreprises pharmaceutiques. En clair: les experts n’étaient pas neutres et étaient assujettis aux pharmas.

 

 
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