Patrizia a un avis sur tout

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Édulcorants et mal-bouffe 27 octobre 2016


S’il fallait une raison supplémentaire de se passer d’aspartame ou d’édulcorants en général, la voici:

Don’t feed a sweet tooth
Swapping refined white sugar for sweeteners sounds great for our waistlines, but a study from the University of Sidney found using them could trick our brain into encouraging us to eat more. The brain senses a relationship between sweetness and the energy content of food, so when it detects sweetness without calories, it prompts us to seek out more energy-providing food. So weaning ourselves off sweet flavours may be better than simply trying to substitute them.

CQFD.

Et pour se sevrer de sucre, mieux vaut acheter local chez le petit producteur qu’au supermarché puisque Healthy Food Guide dans son édition d’octobre 2016 (la même qui note – ci-dessus – que les édulcorants sont trompeurs) indique que:

53. The percentage of supermarket promotions on unhealthy products. According to an analysis by Which?, 52% of confectionerey is on special offer, compared with just 30% of fresh fruit and 34% of fresh veg. Meanwhile, half of shoppers say they wish supermarkets would increase the healthier promotions to make it easier to choose healthy foods. Our advice? Stick to the perimeter, taking a detour to those tempting inner aisles only for specific items on your list.

Bon à savoir.

 

Zéro sucre de Danièle Gerkens aux éditions Les Arènes #Obésité #Santé #Vegan 12 août 2016


Ceux qui me suivent sur Facebook ou Twitter – ou me lisent sur ce blog – connaissent mon intérêt pour l’alimentation saine, naturelle et mon aversion pour ce que mettent dans nos assiettes les agro-industriels de tous poils. Ils savent aussi que je lis beaucoup de choses sur le sujet et que certains de ces livres sont effrayants dans ce qu’ils montrent de ce que nous ingurgitons sans même le savoir (lire l’excellent et très éclairant Sucre sel et matières grasses de Michael Moss ou le non moins excellent, mais moins récent ToxicFood De William Reymond).

Après m’être intéressée au sel (un peu), au gras (beaucoup moins tant je trouvais que les « recommandations » officielles laissaient peu de place au bon sens*: on a mangé du gras pendant des centaines d’années, ça donne du goût aux aliments, en quoi est-ce mauvais? Cela l’est s’il s’agit de mauvais gras, produit par l’industrie), m’être informée sur tous les additifs divers et variés (que les grandes entreprises sont capables d’insérer dans ce qu’ils osent encore appeler aliments et qui n’en sont plus depuis longtemps), il était temps, dans la tendance de l’époque de m’intéresser au sucre. Je n’ai jamais cédé aux sirènes du light. Une forme d’intuition bénéfique.

Mais comme tout le monde, je prends du poids alors que je m’alimente plutôt sainement. Comme tout le monde, mon univers est saturé d’hormones de synthèses (qui font grossir), de perturbateurs endocriniens (qui font grossir), de sucre et de mauvaises graisses (qui font grossir), de pesticides (qui font grossir) et de phtalates (qui font grossir: LesPhtalatesFontGrossir). Et, comme l’explique William Reymond dans son livre Toxic Food, les occidentaux n’ont jamais autant bougé et fait d’efforts pour rester minces et sont malgré tout de plus en plus gros. Il y a comme un blème quelque part. La théorie de bouger plus pour brûler plus de calories semble bien avoir du plomb dans l’aile. William Reymond mettait déjà le doigt sur une composante qu’on retrouve partout: le sucre. Là, ça a du sens. le sucre, avant l’ère industrielle, on en consommait peu. Or, aujourd’hui, quoiqu’on mange, sous quelque forme que ce soit (glucose, malt, fructose, amidon et j’en passe de TRÈS très nombreuses autres variantes!), on bouffe des tonnes – littéralement – de sucre, sans même le savoir! Faites le test (avec la liste de tous les sucres fabriqués pour et par l’industrie agro-alimentaire) et prenez peur!

J’avais déjà lu CommentJaiDecrocheDuSucre de Charlotte Debeugny aux éditions Marabout. La partie sur les fruits, moi qui en suis une grande (grande!) mangeuse m’a découragée. S’il faut supprimer les fruits, je n’en suis plus. Si je devais vivre au Pôle Nord, une des régions du monde pour laquelle j’ai une grande fascination (j’aime la neige, le froid, tout ça), je sais que ce qui me manquerait assurément, ce sont les fruits. Impossible de vivre sans. Mais je suis quand même passée à l’action en réduisant encore la part du sucre dans notre foyer. Exit les bonbons. Moins ils en mangent, moins les enfants en réclament (essayez, c’est étonnant), prouvant en cela qu’il s’agit bien d’une forme de drogue. Dans les biscuits et gâteaux maison (gâteaux et cakes ou tartes pour les Frouzes), que du sucre bio, si possible brut et en quantité moindre qu’indiquée dans les recettes. Dans les sauces tomates, plus de sucre du tout, même pas une pincée et personne ne s’en est aperçu. Etc., etc.

Puis j’ai lu Zéro Sucre de Danièle Gerkens, journaliste à Elle qui raconte son année sans sucre. Quelques craquages plus loin, elle se dit moins fatiguée et en meilleure santé. Cerise sur le gâteau (lol), elle perdu six kilos sans faire de régime. J’ai eu envie de tenter l’expérience. Ça commence par lister les sucres présents partout dans tout, une liste longue comme un jour sans pain (dans lequel, industriel, il y a du sucre!) à vous donner le vertige (lire en tête de cet article tous les noms sous lesquels se cache le sucre). Et on ne parle pas là des aliments où l’on sait qu’on va trouver du sucre, tels les pâtisseries, les confitures, les jus de fruits, les sirops de fruits, les sodas, etc. Non, on parle d’aliments de base, voyez plutôt: épinards à la crème surgelés? Sucre. Moutarde? Sucre. Mayonnaise? Sucre. Yaourt… nature? Sucre. Jambon?! SUCRE! Pourtant, tous ceux qui cuisinent le savent, nul sucre dans les recettes de mayonnaise, houmous ou moutarde maison! Pourquoi donc y a-t-il du sucre là où on ne l’attend pas?! Parce que ça rend accro, parce qu’on en redemande et parce que c’est un très bon moyen, très bon marché, de nous faire consommer plus!

Faire – comme je le faisais jusqu’à peu – mes courses en privilégiant fruits et légumes de saison (par le biais d’un panier bio) et en scrutant les étiquettes pour éliminer dans la mesure du possible OGM, additifs, huile de palme, édulcorants et exhausteurs de saveurs tenait déjà du parcours du combattant. Je fais moi-même mon PainDeKamutEtLevainBio (pas de sucre, peu de sel), donc ce problème-là est résolu. Néanmoins, supprimer en sus tous les sucres, industriels notamment, rend mon charriot complètement anorexique. Je me retrouve errant dans le magasin en ne sachant pas quoi acheter puisque même le bio – dès lors qu’il est industriel – contient du sucre –  bio, certes – sous diverses formes. Il ne reste plus que les produits frais, de saison et, si possible, bios. C’est bon, mais ça prend du temps.

Ma santé, je ne sais pas encore, mais mon porte-monnaie me dit déjà d’ores et déjà merci. Peut-être le premier pas vers une vie sans argent puisque je lis en ce moment-même L’homme sans argent de Mark Boyle (éditions Les Arènes), le récit passionnant d’un freeeconomist qui a choisi d’essayer de vivre sans argent toute une année.

* Et promouvoir la margarine, produite industriellement,
en lieu et place du beurre, est une aberration écologique
Beurre1Margarine0

 

Sale temps pour la santé! Je pose ça là, faites-en bon usage #OGM #Sodas #PerturbateursEndocriniens 4 août 2016


Les sodas déshydratent les souris
Lorsqu’il fait chaud et que l’on a très soif, on se dit que n’importe quelle boisson va nous réhydrater. Eh bien non, selon une étude coordonnée par l’American Physiological Society. Des chercheurs ont mené une expérience sur trois groupes de souris souffrant de déshydratation. Chaque groupe a reçu soit de l’eau, soit un mélange d’eau et de stévia (édulcorant naturel), soit une boisson se rapprochant d’un soda (eau + fructose + glucose). Résultat? Les souris « nourries » au soda ont présenté des symptômes plus sévères qu’au début de l’expérience. Les scientifiques estiment donc que les sodas ne réhydratent pas assez bien l’organisme et conseillent de boire de l’eau plate.

Brève parue dans le magazine Top Santé n° 312, septembre 2016

Perturbateurs endocriniens
Bruxelles vient de publier les critères sur lesquels s’appuyer pour classer un produit parmi les perturbateurs endocriniens et autoriser son retrait du commerce. Il devra en effet avoir causé des dégâts visibles et prouvés sur l’homme. Un non-sens, alors que les effets subtils sur les cancers et la fertilité apparaissent d’abord chez animaux aquatiques.
Les perturbateurs endocriniens peuvent être d’origine naturelle (soja, lin) ou industrielle, absorbés via la nourriture (pesticides, biocides, dioxine), les cosmétiques (parabènes, tensioactifs), les récipients ou les jouets (bisphénol, A, phtalates), etc. Pour limiter strictement l’exposition des enfants et des adolescents (…) BP

Paru dans FRC mieux choisir, n° 90 juillet-août 2016, dossier à consulter sur FRC

Blé OGM testé en Suisse
L’Agroscope Reckenholz va semer durant six ans du blé génétiquement modifié pour faire des tests dont le pays d’origine, l’Allemagne, ne veut pas sur son territoire. Quelle est donc l’utilité de ces expériences, alors que la Suisse a justement une excellente réputation internationale pour des variétés non transgéniques et adaptées à nos contrées qu’elle développe à Changins? Mieux vaudrait dépenser l’argent de la Confédération pour ces recherches-là, qui correspondent aux besoins réels des consommateurs. BP

Paru dans FRC* mieux choisir, n° 90 juillet-août 2016

* Seul magazine des consommateurs sans pub aucune!

 

De l’usage du terme d’orthorexie pour discréditer une démarche plutôt saine (bis repetita) 3 novembre 2015


Are you diet obsessed? The new eating disorder

Voyons donc de quoi il s’agit…

When healthy becomes obsessive

Histoire qu’on ait bien compris de quoi il retourne (ou comment discréditer en deux phrases tout début de questionnement, mais en même temps, c’est pas comme si il y avait de quoi se poser quelques questions, non?).

(…) What are the signs? Rigid rules to totally avoid sugar, salt, caffeine, alcohol, gluten, wheat, yeast and dairy are typical.

Heu… mais si ceux qui le font se sentent mieux physiquement et mentalement? La majorité des personnes qui arrête de consommer un aliment précis (gluten ou produits laitiers) se sent mieux après (moins fatigué, moins ballonné, plus en forme). Pourquoi s’en priveraient-elles? Est-ce vraiment le signe d’un désordre alimentaire ou plutôt celui d’une élémentaire et capitale capacité à prendre soin de soi? #JePoseLaQuestion

Plus loin dans l’article…:

Refusing food that may includes additives, pesticides or herbicides is also common.

Les bras m’en tombent! Refuser d’ingurgiter des poisons tels que les scientifiques les déclarent officiellement serait signe d’une maladie qui ferait de la santé une obsession! Waouh… comment dire?

Plus loin dans un encadré intitulé « Who’s at risk? » (voilà, voilà), le journal précise que les personnes malades (selon les critères de l’orthorexie) ont plus de 30 ans et sont « well educated »! Là, franchement, ça devient pas un peu ridicule? Si les gens les plus instruits – et les plus expérimentés – sont ceux qui s’interrogent le plus, c’est qu’il y a sans doute de quoi s’interroger. Bref.

Ce n’est pas la première fois que ça me choque, énerve frappe puisque je m’agaçais, m’esquintait à vous expliquer j’en parlais  déjà là: OrthorexieOuBonSens? Je trouve décidément curieux qu’on s’inquiète que les gens s’inquiètent de ce qu’on met dans leur assiette… Heu… Résumons:

  1. Chaque jour apporte son lot de scandales alimentaires et on devrait être tout guillerets, détendus en mangeant la bouche en cœur la m… que les industriels font passer pour de la nourriture?
  2. On est tous plus ou moins touchés à des degrés divers de maladies dites de « civilisation »… Et il se trouve qu’en fait, on est littéralement gavés de pesticides en tous genres, d’insecticides variés*, d’OGM tout à fait inoffensifs, de phtalates, bisphénol A et S (et j’en passe). Coïncidence? Quant à la fameuse maxime qui dit que la dose fait le poison, elle a démontré son indigence il y a déjà fort longtemps, les cocktails auxquels nous sommes tous exposés étant bel et bien dangereux (pour la santé et l’environnement).
  3. Un toujours plus grand nombre d’enfants est hyperactif, autiste, cancéreux, intolérant à ça et à ci et encore à ça, allergique (5% des Européens souffre d’allergie, c’est énOrme!) et, ouais, tout va super bien. Non? Ha.
  4. Ce qu’on nous met dans l’assiette n’a souvent plus ni goût, ni valeur nutritive.

Bref, je suis toujours aussi surprise des articles qui parlent de cette nouvelle maladie que serait « l’obsession de la santé » pour laquelle les scientifiques – au lieu de se préoccuper de ce que nous font les lobbies de l’industrie – ont appelé orthorexie (histoire de bien discréditer une démarche saine)

J’en veux pour nouvel exemple cet article du mensuel HealthyFoodGuide (numéro d’août 2015) qui titre « Are you diet obsessed? The new eating disorder » dont je parle en préambule. Notons que, dans le même numéro (si, si!), tout un article est dédié au sucre caché dans les aliments dits sains et c’est pas joli, joli… Mais bon, s’en inquiéter ferait de nous des malades d’orthorexie, donc…

*lire l’excellent L’OBS n° 2660 du 29 octobre au 4 novembre 2015,
titré – rien de moins! – que Votre enfant est-il pollué? et la réponse est…)

 

Manger à domicile pendant l’adolescence = moins de surpoids plus tard 21 décembre 2014


S’il fallait une raison supplémentaire pour faire à manger le plus souvent possible à ses enfants (outre le fait de leur éviter les poisons de l’industrie agro-alimentaire), en voici une bonne:

Les repas pris à domicile protègent contre le surpoids
Une étude réalisée sur dix ans avec des adolescents a permis de déterminer l’influence des habitudes alimentaires pendant la puberté sur la progression de l’obésité chez les jeunes adultes. Le nombre de repas pris à domicile pendant la semaine est inversement proportionnel aux cas d’obésité constatés dix ans plus tard.

The Journal and Pediatrics

Paru dans la Revue de l’alimentation de la Société suisse de nutrition SSN,
Tabula n°4/2014

Sur Twitter, un interlocuteur m’interpelle en me disant: « basta l’hygiénisme », « manger du kebab à un certain âge participe de la socialisation ». Ais-je dit le contraire? Je rappelle que, en gros, je parle de manger le gras du lard (quelle hygiénisme, vraiment!), mais d’un cochon élevé en plein champ avec des aliments naturels et sans compléments alimentaires, ni antibiotiques préventifs, etc. Essayez, c’est comme pour les œufs, ce cochon-là est bon pour vos artères.

 

Les additifs à éviter 7 juin 2013


En réponse à la question d’une lectrice « quels sont les additifs à éviter? Et comment le faire? », Marie-Laure André, diététicienne-nutritionniste répond à magazine Santé Magazine dans son numéro de juin:

Les édulcorants de synthèse (aspartame E951), acesulfame de potassium E950) (…).
Plusieurs scientifiques les accusent de n’avoir pas montré leur efficacité dans le contrôle du poids et d’être à l’origine de maux de tête, de difficultés de concentration, d’insomnies, de fatigue chronique, d’anxiété… Des effets cancérigènes sont aussi suspectés en cas de consommation au long cours. Je conseille donc d’éviter les aliments light (sodas, yaourts aux fruits, chewing-gum…) et de préférer le vrai sucre, en quantité modérée, aux édulcorants chimiques (pastilles ou poudre). Évitez également les produits portant la mention « contient une source de phénylalanine » car celle-ci révèle la présence d’aspartame.

Le glutamate (E621) est un exhausteur de goût très utilisé en industrie alimentaire. On le retrouve dans les plats cuisinés, les soupes et les sauces prêtes à l’emploi, les cubes de bouillon, les biscuits salés. Le glutamate est l’un des additifs les plus controversés, accusé par certains chercheurs de détruire les cellules nerveuses et de dérégler les mécanismes à l’origine de la faim. Pour l’éviter, le plus simple est de cuisiner le plus souvent possible.

Les colorants artificiels (E102, E110, E120, E131…) sont également à éviter. Certains sont suspectés d’être cancérigènes, d’autres de provoquer des allergies. Préférez les aliments étiquetés « sans colorant artificiel », surtout pour les enfants qui consomment souvent des aliments renfermant de nombreux colorants (confiserie, sirops, boissons sucrées, petits-suisses aux fruits).

Certains conservateurs et antioxydants chimiques comme le BHA (E320) et le BHT (321), présents dans les chewing-gums ou dans certains plats préparés, sont suspectés de perturber le système endocrinien et sont classés « cancérigènes possibles pour l’homme » (…).

Auteure du guide « Les additifs alimentaires, un danger méconnu » aux éditions Jouvence

 

Dix recettes pour bien manger 22 mars 2013


Le Nouvel Obs a récemment édité un excellent – et terrifiant – supplément intitulé « La vérité sur ce que vous mangez » dans lequel on trouve un très utile Dix recettes pour bien manger. Bon, c’est vrai que, à part, si vous vivez en Papaousie, que vous vous fichez comme d’une guigne de l’écologie et que vous pensez que l’industrie agroalimentaire vous veut du bien, vous n’apprendrez pas grand chose. Néanmoins, force est de reconnaître que vous VIVEZ en Papaousie et que vous bouffez de la m… (la preuve, ça se vend!). Un rappel est donc malheureusement nécessaire.

  1. Privilégier les produits bios.

  2. Supprimer les sodas et les jus de fruits industriels.

  3. Eviter l’aspartame (étiqueté E951). L’Autorité européenne de Sécurité des aliments (Efsa) vient d’indiquer qu’il était inutile de revoir les doses de consommation quotidienne, sans même avoir analysé toutes les études et fait le tri entre celles qui sont indépendantes et celles qui sont financées par les industriels. Il existe des éléments scientifiques à charge sur les risques de cancérogénicité, de naissances prématurées et de troubles métaboliques.

  4. Choisir des produits bruts, frais ou surgelés non transformés.

  5. Oublier les boîtes de conserve, souvent bourrées de sel, d’émulsifiants, de conservateurs, de colorants. Le revêtement interne peut aussi contenir du bisphénol A.

  6. Favoriser les produits de proximité.

  7. Traquer le gras industriel.

  8. Faire attention aux faux amis, comme certains fruits secs. Beaucoup sont enrobés dans de la graisse, il faut donc vérifier le type d’huile utilisée.

  9. Soigner ses produits de base. Choisir du chocolat sans additif, type lécithine de soja, et dont l’étiquette mentionne « pâte de cacao » en premier. (…) Se méfier du miel d’importation, en particulier d’Asie.

  10. Scruter les étiquettes.

Le Nouvel Observateur, à consommer du 28 février au 6 mars 2013,
10 conseils pour mieux choisir, La vérité sur ce que vous mangez

 

 
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