Patrizia a un avis sur tout

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Omelette aux asperges vertes, tomates séchées et petits lardons #DeSaison #Bio et #Local 4 mai 2017


Chez nous, on ne déguste les asperges – locales! – qu’en saison et on les apprécie d’autant plus qu’elles se font attendre chaque année alors que les étals de la Migros ou de la Coop nous en offre déjà depuis des mois par kintal venant du bout du monde.

Mon nouveau dada, c’est de manger les asperges vertes crues ou justes cuites à point (et encore croquantes).

Et pour agrémenter une omelette nourrissante et saine, j’ai concocté cette nouvelle recette, en passe de détrôner celle des absolument délicieux Penne aux citron vert et asperges vertes!

Pour une bonne omelette (baveuse ou non), il faut, par personne:

quelques lardons qu’on fait revenir sans huile dans une poêle en fer (cuisson écologique, économique et saine)
une bonne gousse d’ail hachée menu qu’on ajoute aux lardons
avec quelques petites tomates séchées gardées dans l’huile d’olive, taillées en petits morceaux
1 à 2 asperges vertes dont on a  coupé le bout sur un 5 cm et qu’on a taillé ensuite en petites rondelles qu’on jette ensuite dans la poêle en les laissant revenir jusqu’à tendreté désirée
2 à 3 œufs fouettés en mousse qu’on sale et poivre à volonté et qu’on ajoute
un peu de persil ciselé pour la finition sur le dessus

Servez, c’est prêt! Et c’est délicieux. Et sain.

Une autre recette de printemps avec de bonnes asperges vertes du Valais, ici: Poulet au beurre parfumé thym citron et asperges vertes

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Des tickets de caisse propres bientôt chez Coop et chez les autres? 23 mars 2013

Filed under: Revue de presse — essaipat @ 07:05
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Coop vient d’équiper les premières caisses avec un nouveau papier. L’ancien papier contenait en effet du bisphénol A (BPA), une substance dont l’influence sur les hormones est aujourd’hui démontrée. On suspecte que le BPA occasionne des troubles de la santé et des lésions du patrimoine génétique. Via les tickets de caisse, le BPA parvient également dans l’environnement, par exemple, lorsque les papiers thermiques comme les tickets de place de parc ou de cinéma sont jetés au vieux papier. Le BPA passe ainsi dans le papier WC recyclé, et de là dans les eaux usées, d’où il peut endommager les organismes aquatiques. Le WWF s’est engagé publiquement pour l’interdiction du BPA dans les papiers et félicite Coop pour cette initiative. Il est temps que d’autres commerces de détail suivent l’exemple.

N’est-ce pas Migros, Denner, Lidl et consorts?

Information parue dans le Magazine WWF 1/13

 

Salade grecque à ma façon (bio, what else?) 29 juin 2012


Salade grecque parfumée à la coriandre

C’est frais, c’est sain, c’est rafraîchissant. Mais, si il y a toujours des concombres, des tomates et de la féta (bio à la Coop), du vinaigre à la framboise (bio de la Migros) et de l’huile d’olive 1ère pression à froid, du sel maison* il n’y a pas toujours des olives et, depuis quelques jours, il y a… il y a… de la coriandre! Un délice qui change de la recette traditionnelle.

P.S.: Dans celle-ci, j’ai même ajouté des radis du marché. Intéressant.

* la recette, ici: Des sels, vite!

 

Le bon marché est TOUJOURS trop cher 24 octobre 2011


(ou son véritable prix payé par quelqu’un d’autre)

Quand je dis que je mange principalement des produits bios, on me répond généralement qu’il faut en avoir les moyens, que le bio, c’est trop cher, blablabla. Le bio est plus cher, c’est vrai. Mais pas trop cher (nous verrons cela plus bas). Il est vrai que ça suppose de se passer et de boycotter tous ces produits industriels vides de substances nutritives et bourrés (le mot n’est pas trop fort) d’additifs tous plus nocifs les uns que les autres pour notre santé. Ce sont les produits industriels qui sont en vérité trop chers pour ce qu’ils sont. Ceux qui croiraient encore aux promesses de l’industrie agroalimentaire peuvent se procurer les reportages passionnants parus entre le 3 et le 7 octobre derniers sur Arte, lors d’une (Semaine alimentation) spéciale qui montre ce que sont VRAIMENT les produits que nous vend cette industrie – qui ne nous veut pas du bien. On peut résumer le constat qui en ressort par: « on nous ment ». Mais gravement. Car l’industrie agroalimentaire nuit gravement à la santé. Et pas seulement humaine.

Revenons au prix soi-disant excessif des produits bruts bios. On parle là de fruits et de légumes (et un peu de viande) qu’il nous faut apprêter et cuisiner nous-mêmes. De fruits et légumes qui ont du goût, dont on peut consommer la peau (exempte de produits chimiques, mais emplie de vitamines et de sels minéraux dont notre organisme raffole). Dans le « Magazine du bio et du développement durable Verde » édité par Coop*, j’ai lu avec grand intérêt l’interview de Hans Rudolf Herren, présenté comme un « pionnier de la lutte biologique contre les nuisibles » (ce qui ne veut pas dire grand-chose, je vous l’accorde). Je vous livre ici une partie de cette interview qui a le mérite (comme Jean Ziegler récemment dans la presse) de remettre les pendules à l’heure: la sécurité alimentaire mondiale ne passe pas par les OGM, et certainement pas par les multinationales. Elle dépend des consommateurs, des petits paysans et d’une agriculture respectueuse de l’environnement. S’il en fallait une preuve (de plus), ici: Food, INC.

Hans Rudolf Herren répond aux questions de Kaspar Meuli:
(…) En fait, nous savons depuis longtemps comment doit fonctionner une production agroalimentaire durable, mais la mise en œuvre dans l’agriculture traîne…

Pourquoi?
Les gens ne sont pas prêts à payer les aliments à leur véritable prix. A l’heure actuelle, les prix sont beaucoup trop bas chez nous. Il ne sera bientôt plus possible de produire à si bas coût, car l’agriculture cause des dégâts qu’elle ne prend pas en charge. Pour l’heure, ces coûts sont assumés par la société.

Je vais vous donner un exemple: l’agriculture pollue les cours d’eau à grande échelle partout dans le monde – y compris en Suisse. Or elle ne prend pas en charge les dégâts environnementaux causés par l’utilisation massive d’engrais et de pesticides. Elle contribue aussi beaucoup au changement climatique: un tiers des gaz à effet de serre lui sont imputables. Tout cela revient cher à la société. Le prix des aliments devrait donc tenir compte de ces coûts. Les agriculteurs qui polluent l’eau devraient payer. Il apparaîtrait alors très vite que les aliments issus d’une agriculture durable ne sont pas plus chers que les produits conventionnels.

Et, devinez qui sont les grands gagnants de cette agriculture appelée « conventionnelle » (ce qui est quand même le comble de l’ironie)?
Pas les consommateurs qui ruinent leur santé à défaut de leur portemonnaie.
Pas les agriculteurs et les éleveurs qui, en France par exemple, ont des taux de cancer parmi les plus élevés (et les plus variés).
Pas notre bonne vieille planète terre.
Les grands gagnants de vos achats de produits non bio et industriels sont… les industriels!

Moi, j’ai choisi. Je me fournis en produits bios, sains et goûteux ici: Le panier de l’abeille. On parie que dans votre région, c’est aussi possible de vous nourrir sainement tout en donnant à un agriculteur respectueux de l’environnement les moyens de vivre?

* ne vous moquez pas, certains journaux commerciaux valent mieux que ceux d’éditeurs
qui n’ont plus vocation d’informer, mais seulement de soigner leurs annonceurs
(au nombre desquels on trouve l’industrie pharmaceutique et agroalimentaire)

 

 
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