Patrizia a un avis sur tout

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Le meilleur des déchets est celui qui n’est pas produit 11 février 2014


On croule, littéralement, sous les déchets. Qui sont de plus en plus recyclables. Certes. Et la taxe au sac a convaincu plus de monde* à – enfin! – recycler le papier, le verre, les piles, ainsi qu’à composter (oui, certains ne triaient toujours pas leurs déchets!)

Malheureusement, ça ne résout, et de loin, pas tout. A part le gaspillage évident des ressources naturelles et l’énergie nécessaire à la fabrication et au recyclage, le coût de ce dernier (récolte des déchets, entreposage, tri, revalorisation, perte de matériau, etc.) est exorbitant pour la collectivité.

La solution? Ne pas produire plus de déchets que nécessaire et refuser énergiquement tout ceux qu’on vous propose (emballages inutiles et objets jetables). Ensuite, acheter en pensant à la durée de vie de l’objet convoité. Il doit être réutilisable à loisirs. Incongru? Peut-être, mais réfléchissez donc au fait qu’il y a peu, aller faire ses courses avec son propre caddie ou son sac réutilisable était gênant, voire honteux. Vous verrez que d’ici quelques temps, vous pourrez sans autre aller faire vos courses avec vos propres contenants que vous remplirez de produits en vrac et que cela n’aura plus rien d’insolite (1). En attendant, chez Tekoe ou Starbucks, si vous demandiez à faire remplir votre propre gobelet thermos? Et au bar à sushi, pourquoi ne pas amener votre « Tup » et demander qu’on le remplisse?

C’est le credo de Refiller, association à but non lucratif, qui, sous la devise « réduit, réutilise, recycle » pense que « mieux vaut éviter que recycler ». Dans sa boutique en ligne rrrevolve.ch/refiller-shop (site en allemand), on trouve thermos, gourdes, lunch-box et même des capsules à café rechargeables!

Envie d’en faire plus? Vous pouvez lire Zéro Déchet de Béa Johnson qui démontre qu’il est possible – difficile, mais possible – de produire moins, voire pas de déchets.

* J’ai découvert récemment que, depuis l’introduction de la taxe au sac dans les Chablais vaudois et valaisan,
le volume d’ordures incinérable avait considérablement diminué. J’ai cru rêver en constatant que certain(e)s
ne triaient – en 2013 – toujours pas leurs déchets!

(1) Je l’avais pas prédit? UneQuestionDeTemps

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