Patrizia a un avis sur tout

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L’Aquarium de Cornélia de Preux, aux éd. Plaisir de lire 18 juin 2013


C’est le deuxième roman que je tente aux éditions Plaisir de lire … et, pour l’heure, ça ne m’enchante pas. Je n’ai pas réussi à finir Un été de trop d’Isabelle Aeschlimann, le premier essayé dans la même collection (collection aujourd’hui) et celui-ci me laisse mi-songeuse, mi… je ne sais trop.

Pourtant, pour des raisons personnelles (que je n’expliquerai pas ici), j’aurais vraiment aimé adhérer à cette histoire pas vraiment crédible d’un huis-clos familial.

Déjà, mais ça c’est personnel et ça n’a rien à voir vraiment avec l’écriture proprement dite du livre, les prénoms – Constantin, Tatiana, ok, mais Kevin, Violette et Vladimir? des parents choisissent-ils vraiment pour leurs enfants des prénoms aux consonances, résonances et origines si différentes? – et noms de famille – Birgus? – des protagonistes sonnent faux. Et puis la langue est étrange. C’est en français, certes, mais les tournures de phrases sont bizarres. Il y a beaucoup de précisions inutiles. J’ai souvent eu l’impression que l’auteure a utilisé un dictionnaire des synonymes pour éviter les répétitions, avec pour résultat un texte lourd et pour le moins singulier.

A bout de patience, Constantin surgit dans la pièce. Le tablier de cuisine jaune avec motifs « trous de fromage » est noué autour de sa taille. Il tient une spatule à la main et un morceau de peau de tomate tangue sur son nez. L’accoutrement, l’ustensile et l’appendice lui donnent l’air ridicule, mais personne n’a envie de rire. D’ailleurs, outre les gloussements de Violette, rit-on jamais dans cette famille?

L’auteure est autrichienne et l’allemand est sans doute sa langue maternelle, ce qui explique à l’évidence cela. Ça m’a gênée.  Je trouve que la langue ne chante pas.

N’empêche, je l’ai lu. De bout en bout. Je lui trouve bien des défauts, notamment celui de ne pas être crédible, mais je l’ai lu. Car j’ai eu envie de savoir ce qu’il advenait de cette famille que le père embarque dans sa folie. La fin laisse place à bien des conjonctures et ça, c’est rudement malin. Le suspense fonctionne. On y croit quand même.

J’aurais envie de dire oui … et … non. Non, pour la langue, l’écriture. Oui, pour le suspense, la psychologie du truc.

Et ce sera tout pour aujourd’hui.

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4 Responses to “L’Aquarium de Cornélia de Preux, aux éd. Plaisir de lire”

  1. Bonjour,
    Mince alors, je suis désolée que vous n’ayez pas croché. Merci d’avoir essayé ! Très belle semaine à vous.

  2. et entre parenthèses, j’adore le visuel de votre blog. Les couleurs, le design, j’adore. 🙂


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