Patrizia a un avis sur tout

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Amazones de Raphaëlle Riol, éd. du Rouergue 16 mars 2013


De ce petit livre, vite et facilement lu, je ne sais trop que dire. J’ai détesté le début. J’ai détesté la fin.

Digressions ridicules et, surtout!, verbeuses sur la vieillesse, la vie, tout ça. Si le livre avait fait 200 pages de plus, j’aurais laissé tomber à ce moment-là. Je n’ai pas accroché non plus aux personnages: une jeune fille anorexique et complètement fêlée, mais si sûre de son bon droit (d’être vide?) et une vieille folle que ses filles auraient enfermées en home par vengeance. L’histoire n’est pas crédible, on n’y croit même pas comme à une fable, c’est dire. J’ai un peu mieux adhéré par la suite, un peu plus goûté à l’escapade des deux donzelles, sujet du livre, même si la crédibilité du récit (ou plutôt son absence) pèse trop lourd et ne permet pas le lâcher-prise.

Quant au thème traité: la place de la femme, son droit à être et à aimer, ainsi qu’à recevoir un salaire équitable pour un même travail… bof, bof. Toutes les femelles du livre sont décrites comme des victimes (éternelles victimes) ou des salopes au service des mâles dominants, ceux-ci étant des salauds (ou des abrutis) finis. Bref, c’est revanchard, limite haineux et pas constructif, pas très neuf et même pas drôle.

Mais, puisque j’ai pris la peine d’aller jusqu’au bout et que j’y ai relevé une ou deux trouvailles (guère plus), je vous les offre:

« Mon père m’a donné un mari, mon Dieu, quel homme, quel petit homme! Mon père m’a donné un mari, mon Dieu, quel homme, qu’il est petit! »… Une vieille chanson populaire entraînante qui en dit long sur l’insatisfaction sexuelle des femmes. « Je l’ai perdu dans mon grand lit, mon Dieu, quel homme, qu’il est petit! »

Vieillir, il n’y a pas le choix me direz-vous… On doit, c’est obligé. (…) et, puisqu’il faut bien donner un peu de soi, j’ai toujours pensé qu’il valait mieux laisser tomber le corps plutôt que le reste.

Pas de quoi fouetter un chat, mais c’est mieux que rien, pas? Bref, un « roman » verbeux et sans intérêt.

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