Patrizia a un avis sur tout

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How did I find the British people? 14 décembre 2012


Not very beautiful, you know?
Franchement, pour dire le vrai – et je m’en excuse par avance auprès de ma step-mother qui est adorable, serviable, bien qu’Anglaise – j’ai trouvé les Britanniques assez bof. Physiquement d’abord, ils sont moches pour la plupart (pardon step-mother, pas toi!) et si mal fagotés (toujours pas toi) qu’on dirait qu’on déambule au milieu d’un sketch. Mal éclairé, le sketch qui plus est, dès la nuit tombée (soit 16h30!). Ça, c’est pour la partie jour.
La nuit, de sortie, c’est à peine croyable. Les filles sont perchées sur des talons si haut que ça en devient ridicule, ont trois tonnes de fond de teint sur la gueule, du mascara et du eye-liner plein les mirettes, des décolletés si… caricaturaux qu’on se croirait dans un film d’Almodovar, des mini-jupes à ras la touffe (et je jure que ce n’est pas une expression) et le pompon… elles sont jambes et bras nus par 0 degrés celsius et sous un vent cinglant! Les gars sont plus classiques, genre haut de forme pour la rigolade et costume, parfois en t-shirt alors que ça caille sa race, mais avec un bonnet… Et, tous, ils boivent! Les Valaisan(ne)s à côté, c’est de la gnognote! Bref, j’en suis restée comme deux ronds de flan à les regarder évoluer et à détailler leurs accoutrements. Comme dit une amie, partenaire appréciée de ces 10 semaines difficiles: « où donc se niche la légendaire classe des Anglais« ? Pas à Bournemouth, à l’évidence!

Not very polite either
En apparence, les Anglais sont très polis. Ici, les gens se parlent, sont courtois, assez prévenants les uns envers les autres. Salutations, remerciements, etc. rien ne manque jamais et on remercie plutôt deux fois qu’une. Mais, dans le fond, ils ne sont pas très serviables, ni généreux. La politesse du cœur semble faire défaut. Durant ces dix semaines, dans la famille qui m’a logée et à l’école où j’ai suivi des cours d’anglais, on ne m’a guère servi que le strict nécessaire. Jamais rien de plus que ce qu’ils devaient, par contrat, me fournir. « Pas aidants », c’est ce qui m’a immédiatement sauté à l’esprit dès mon arrivée ici. La politesse en apparence, de rudes manières en réalité. Par exemple, que penser de tes logeurs qui te font bien comprendre que le chauffage coûte cher et qui l’éteignent quand ils partent au travail le matin alors que tu n’as école que l’après-midi ou le week-end parce qu’ils s’en vont faire des courses alors que toi, t’as les cheveux mouillés? Que penser du prof qui te demande si tu as vraiment besoin d’aller aux toilettes quand tu signales poliment que tu penses t’y rendre?

Not really helpful
Quant à cette « école » que j’ai bien malgré moi suivie à raison de 28 périodes par semaines (trois jours pleins et deux demi-journées), j’aurais eu l’impression d’avoir été comme fliquée en permanence et d’être le témoin de perpétuels enquiquinements selon de stupides règles dignes d’une école enfantine (« Tu as un chewing-gum? » « Non… » « Ouvre la bouche » « Qui vous a permis de sortir de classe deux minutes avant la fin des cours? ») qu’à y suivre un réel enseignement. Les profs ensuite n’ont aucune allure et quand je dis aucune allure, je rigole pas: tordus, des trous dans la dentition (!), gros, mal habillés de pantalons ternes et mal coupés et de chemises en nylon pelucheuses. Et, avec ça, une joie de vivre! Ça me foutait le cafard de les regarder, tous éteints autant qu’ils étaient.
Quant à l’enseignement… dans des classes – sauna ou frigo (ils ont quand même un sérieux souci les Anglais avec le chauffage) – de 12 à 16 élèves (!) de niveaux différents (sans commentaire)… Personne parmi nous n’a compris comment ils « montaient » leurs classes. Résultat: ou bien tu t’emmerdes grave avec des encore moins bons que toi (si, c’est possible!) ou tu suis absolument rien dans une classe niveau Business Advanced! Et quand de temps à autre, le cours te semble adapté à ton niveau et à tes besoins, les profs se contentent de suivre le livre de A à Z et de t’ordonner: « work together », ce que tu fais dans un brouhaha démesuré et en mauvais anglais. On ne te corrige pas ou pratiquement pas. Le pompon de l’absurde revenant à une prof dans une des extra-classes normalement dévolue à la conversation (for improve OUR speaking!) qui tenait le crachoir tous les lundis matins de 9h30 à 10h50. Au final, ton accent et ta prononciation sont au même niveau qu’au départ, si ce n’est pire à force de parler avec tes camarades espagnols ou coréens.  J’ignore comment, mais j’ai quand même réussi à apprendre deux ou trois trucs.

And the weather!
Franchement, sans dec’, il pleut TOUS les jours en Angleterre! Au moins une fois par jour. J’aime la pluie, mais là, trop d’eau, ça te délave le moral. Quand c’est trop, c’est trop! Et là, c’est trop!

So good bye England, I was not so happy to meet you (except London, of course, and Portsmouth). But, perhaps, later, I’ll come like a tourist and will enjoy the rest of England!

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One Response to “How did I find the British people?”

  1. stéph Says:

    Merci.
    😉


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