Patrizia a un avis sur tout

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Nexus… il serait peut-être temps d’arrêter de fumer la moquette, là! 4 janvier 2012


Il y a moins d’un an, quand je me suis abonnée à Nexus, ils paraissaient moins allumés que ce qu’ils semblent être devenus depuis 2 ou 3 numéros. L’ufologie prend une place de plus en plus importante, voire la plus importante, et l’immense papier ce mois sur Patrick Dupuis et « Les ravages de l’abus sexuel », heu… comment dire? Je ne sais pas ce que fume l’interviewé, mais je ne suis pas sûre de vouloir en prendre. Et puis que dire de ses « preuves » dont une « indirecte » décrite ainsi: « (…) lorsque dans une même fratrie, on trouve un homosexuel, une femme frigide et une allumeuse compulsive, on peut être sûr à cent pour cent de la présence dans l’entourage d’un (ou d’une) prédateur sexuel« . Dans le genre preuve, c’est assez convaincant, n’est-il pas? Quant au fait que Patrick Dupuis sous-entend que les homosexuels le sont parce qu’ils ont été agressés sexuellement… Quant au fait que la journaliste (vraiment?) n’émet aucune objection à ces « preuves » et à des allégations pour le moins assez maladroites envers les homosexuels…

J’ai rencontré Nexus grâce à Pryscka Ducœurjoly  (qui, malheureusement ne fait plus partie de l’équipe rédactionnelle) et par le biais de son excellent ouvrage « La société toxique« . J’aimais le contrepied systématique pris par le magazine vis à vis des pharmas et des vaccins en particulier. Documentés, référencés, leurs articles, notamment ceux de Sylvie Simon (auteure de Vaccins, mensonges et propagande) valent le détour et c’est fort dommage que la grande partie mystico-tantrico-masturbatoire de la ligne éditoriale actuelle rende le tout de moins en moins crédible, même sur les sujets où les rédacteurs sont irréprochables.

Ainsi, dans ce dernier numéro, on trouve un article (encore un puisque tous les journaux s’y mettent désormais) pour dénoncer l’inutilité et la dangerosité du Gardasil*. Articles qui, de Marianne à 20 minutes, en passant par le Nouvel Observateur et Nexus, ne semblent être ni lus, ni pris en compte par nos politiciens. Mais comme on peut encore décider de faire ou non vacciner nos filles avec ce machin, le petit peuple dont je fais partie est peut-être intéressé à apprendre que:

Si l’on compare le taux d’incidence du cancer du col de l’utérus qui était de 6,4 pour 100 000 femmes en 2010, on s’aperçoit que le nombre d’effets secondaires graves – dont plusieurs décès – après la vaccination est plus de trois fois supérieur au risque d’être atteinte d’un cancer du col, d’autant que celui-ci n’est pas, de loin, forcément dû au papillomavirus.

* Attention, le Cervarix ne vaut guère mieux.

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