Patrizia a un avis sur tout

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Renata Libal, la bouche pleine 2 octobre 2011


Bon, vous le savez, je n’aime pas le « nouveau supplément » du Matin Dimanche. Le si mal nommé « Encore! » (heu… non, sans façon). J’en parlais ici: Encore? Encore raté!

La formule étant restée exactement pareille à sa futile « rédactrice en chef » (le terme, ici, ne représentant pas du tout le vrai sens du métier de rédacteur/trice en chef, mais plutôt celui de pintade décérébrée de fondue de mode), je n’en dirai rien de plus. Ni de mieux. Je ne sais plus à quel numéro nous en sommes de cette vitrine rutilante pour annonceurs, sans doute le troisième. Il faut dire que j’ai jeté au vieux papier sans vergogne ni frustration (ni même le lire) le précédent numéro.

Là, je ne sais pas ce qui m’a pris (un accès de faiblesse sans doute), mais croyez-moi ou non,  j’y ai jeté un œil! Bon, à ma décharge, j’ai trouvé Le Matin Dimanche du jour assez peu consistant et, n’ayant rien d’autre à me mettre sous la dent, j’ai cédé à la nausée tentation. J’ai commencé par l’édito. Enfin, quand je dis édito, en même temps…

Et ça commence comme ça: « Votre tarletelle, si ronde, si parfaitement moulée, … » Heu… c’est quoi une tarletelle? Moulée qui plus est… Car ce n’est pas le texte qui se veut – probablement – élégant et gourmand (!) – qui va nous aider tant il est abscons. A l’image de cette phrase-ci:  « encore que… j’adorerais des grappes de baies qui me frôlent les maxillaires ». Renata Libal a du vocabulaire… Quant à la signification de celui-ci et au sens des mots dans une phrase, quelle importance?

Bon, me rétorquerez-vous, c’était au correcteur ou à la correctrice de voir que l’on parlait là d’une tartelette (voilà, voilà). Le métier (de correcteur, donc, pas de tartelette; quoique…) étant en voie de disparition dans la presse romande (j’en parlais ici: Haro sur le correcteur!), ce n’est donc pas de la faute de Renata Libal.

Quoique.

Ce qui n’enlève rien au fait que, de « l’édito » au reste, ce supplément n’est qu’un catalogue de pub sans intérêt. Et ce sera tout pour aujourd’hui.

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4 Responses to “Renata Libal, la bouche pleine”

  1. stephanie Says:

    Ben mince alors, je l’ai jeté sans l’avoir lu… mais je ne dois pas avoir manqué grand chose. Il vaut quand même mieux être dans tes bons papiers, tu m’as bien fait rire. Merci. Bisous. A bientôt.

  2. Melina Says:

    Pffff, mauvaise langue…. Et si la tarletelle c’était une nouveauté culinaire top-giga-mega-tendance? Hein? D’abord?

  3. Anne Says:

    Je connais une très bonne correctrice si jamais! 😉

    • essaipat Says:

      @ Anne, le problème n’est pas le ou la correctrice, mais tu le sais, of course! Le problème étant l’utilisation ou non de correcteurs, ce qui semble l’option choisie par les décérébrés qui décident du contenu (si on peut appeler ça contenu) de la presse actuelle. Rhaâââ, mais je m’énerve, moi, allez, hop, une tisane et au lit!


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